• Refine Query
  • Source
  • Publication year
  • to
  • Language
  • 6
  • 1
  • Tagged with
  • 8
  • 8
  • 5
  • 4
  • 4
  • 3
  • 3
  • 3
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2
  • About
  • The Global ETD Search service is a free service for researchers to find electronic theses and dissertations. This service is provided by the Networked Digital Library of Theses and Dissertations.
    Our metadata is collected from universities around the world. If you manage a university/consortium/country archive and want to be added, details can be found on the NDLTD website.
1

Le Tout et l'infini dans le De rerum natura de Lucrèce / The whole and the infinity in Lucretius' De rerum natura

Morenval, Alexandra 07 May 2015 (has links)
Cette étude a pour objectif de démontrer l'importance capitale de Lucrèce dans l'introduction de l'infini à Rome et au sein de l'histoire de la philosophie : bien qu'il se fonde sur les écrits de son maître grec, Épicure, le poète propose une réponse nouvelle, originale, moderne et féconde à la dialectique du Tout et de l'infini en réconciliant ces deux notions au moyen de son poème en langue latine. Sous son stylet, l'infini devient plus réel, plus tangible et évident, plus vaste et intense, plus enthousiasmant et grandiose. La poésie n'est pas seulement un agrément. Elle contribue à la maîtrise de l'infini épicurien et à la valorisation de cette notion. La démarche adoptée pour cette démonstration, bien que littéraire à la base, est transdisciplinaire : l'étude tente d'offrir une vision synthétique de l'infini de Lucrèce, poète, philosophe et scientifique. / This study aims to demonstrate Lucretius'major role in the introduction of infinity in Rome and within the history of philosophy. Although he bases his argument on the writings of his Greek teacher, Epicurus, the poet offers a new, original, modern and fertile answer to the dialectic of the Whole and infinity when reconciling these two notions by means of his poem in Latin language. Under his stylus, infinity becomes more real, more tangible and obvious, vaster and more intense, more exciting and magnificent. The poetry is not only a charm. It contributes to the good command of the Epicurean infinity and to the promotion of this notion. The approach I adopted for this demonstration, although literary at the root, is interdisciplinary : the study tries to offer a synthetic view of the infinity of Lucretius, a poet, a philosopher and a scientist.
2

Montaigne et l'hédonisme antique à la fin de la Renaissance : discours et pensée du plaisir / Montaigne and ancient hedonism in late French Renaissance : discourse and reflection about pleasure

Rouet, Fanny 15 January 2016 (has links)
Ce travail traite de la pensée du plaisir à la fin de la Renaissance et particulièrement dans les Essais de Montaigne, au regard des philosophies hédonistes antiques, cyrénaïsme et épicurisme. Au XVIe siècle, la multiplication des éditions, traductions et commentaires des textes de philosophie ancienne et des recueils doxographiques met au jour les questions éthiques que se posent les auteurs grecs et latins sur la nature et la valeur du plaisir. Nous nous interrogeons sur les liens problématiques entre plaisir et morale à cette époque, marquée par les guerres de religion et la Contre-Réforme ; nous nous demandons de quelle nature et de quelle teneur sont les discours sur le plaisir dans cette période de pénitence. Les traités de civilité prescrivent les plaisirs convenant au gentilhomme, tels les plaisirs de la conversation, de la lecture, du jeu ; ces activités plaisantes et l’agrément qu’elles procurent paraissent nécessaires au développement du gentilhomme. Mais l’expression et la représentation des plaisirs voluptueux est beaucoup plus problématique, comme la référence aux hédonistes antiques, communément représentés comme des impies débauchés. Contrairement à la pensée commune qui déforme souvent les propos et les vies des théoriciens du plaisir, Montaigne se distingue en interrogeant le rapport du plaisir à la morale et en examinant l’expérience du plaisir comme une expérience de soi. L’abondance et la fréquence des citations et références aux hédonistes antiques dans les Essais témoignent certes de leur influence, mais surtout de leur rôle de matériau dans une réflexion critique sur le plaisir. / This work deals with the reflection about pleasure in late French Renaissance, especially in Montaigne’s Essais, considering the ancient Hedonistic schools of philosophy, i.e Cyrenaics and Epicureanism. In the sixteenth century, the increase in numbers of editions, translations and commentaries on texts of ancient philosophy and doxographic collections brings to light the questions of ethics raised by the ancient Greek and Latin writers about the nature and the value of pleasure. We shall explore the problematic links between pleasure and morals at the time of religious wars and Counter Reformation. We shall question the nature and the content of the discourses on pleasure in that period of penitence. Treatises on civility prescribe the pleasures suitable to the gentleman, such as conversation, reading and game. These pleasant activities and the enjoyment they impart seem to be necessary in the making of the gentleman. However, the expression and the representation of voluptuous pleasures is much more problematic, as is shown for instance by the references to the ancient Hedonist philosophers, generally portrayed as impious profligates. In contrast with the common view, often distorting the discourses and the lives of the theorists of pleasure, Montaigne distinguishes himself by questioning the link of pleasure in relation to morals and examining the experience of pleasure as an experience of the self. The numerous and frequent quotations and mentions of ancient Hedonist philosophers in Montaigne’s Essais, testify to their influence but, above all, to their role as material in a critical reflection about pleasure.
3

Nature et poétique en mouvement. Italo Calvino, lecteur de Lucrèce, de l'Arioste et de Giordano Bruno / Nature and poetics in motion. Italo Calvino as a reader of Lucretius, of Ariosto and of Giordano Bruno

Di Benedetto, Maddalena 08 December 2015 (has links)
L’objet de cette thèse est de montrer qu’il existe une contiguïté entre les formes de la littérature et celles de l’univers.L’analyse part de la perspective d’Italo Calvino qui fonde son esthétique sur un rapport entre le langage et les formes du cosmos et annonce de manière explicite qu’il considère la littérature comme une philosophie naturelle et qu’il veut reprendre le fil d’un ancien discours qui débute avec la philosophie matérialiste présocratique. En faisant de Lucrèce son maître, Calvino reprend l’idée du rapport entre les paroles et les atomes. L’oeuvre de Lucrèce De Rerum Natura se fonde sur l’idée régulatrice de l’existence de combinaisons infinies des différents éléments. Cette théorie des combinaisons infinies des éléments minuscules qui composent l’univers et le monde du langage est centrale chez Giordano Bruno, qui est un disciple de Lucrèce. Nous constatons que la structure mobile du Roland furieux suggère à Italo Calvino l’idée d’une littérature « ouverte ». / The objective of this thesis is to show that literature and the universe present a very closeness in their forms. This analysis starts from Italo Calvino’s perspective, which founds this author’s aesthetics on a relationship between language and the forms of the cosmos. He then explicitly announces that he considers literature to be a natural philosophy and that he intends to resume the thread of some ancient discourse initiating with pre-socratic materialistic philosophy.By acknowledging Lucretius as his master, he will develop the link between words and atoms. Lucretius’ work De la Natura is based, as we will view it on one conception: infinite combinations between the different elements. This theory on infinite combinations between the minute elements which constitute the universe and the world as well as with the world of language is a core notion in Giordano Bruno’s work. He also happened to be a disciple of Lucretius. The idea of literature as conceived as a cosmic space in mutation in L’Arioste becomes determining.
4

L'âme avec le corps : la théorie épicurienne du vivant en dialogue avec Aristote / The soul is with the body : epicurean theory of the living-being in dialogue with Aristotle

Scalas, Giulia 29 March 2019 (has links)
Mon travail de thèse a comme objectif de reconstituer la théorie du vivant d’Épicure en clarifiant la relation entre l’âme et le corps. Autrement dit, je vise à comprendre l’explication épicurienne du vivant en vérifiant comment et en quelle mesure l’âme et le corps sont impliqués dans les phénomènes vitaux comme le sommeil, la respiration, la digestion, etc. Pour ce faire : 1) dans la première partie je reconstitue la doctrine psychologique à travers les écrits d’Épicure (Lettre à Hérodote et livre XXV du Peri Physeos), les témoignages épicuriens (notamment Lucrèce mais aussi Démétrius Lacon et Diogène d’OEnoanda) et anti-épicuriens (Cicéron, Plutarque, etc.) ; 2) dans le deuxième partie j’examine le développement de la psychologie, telle que je l’ai reconstituée, sur la base d’une comparaison dialectique avec Démocrite et Aristote ; 3) dans la troisième partie je reconstitue la théorie physio-biologique à partir du livre IV du De rerum natura en montrant ses liens avec la théorie psychologique et je confronte les explications épicuriennes des phénomènes psychobiologiques avec les explications provenant du milieu atomiste, péripatéticien et médicale ; 4) dans la quatrième partie je ferai une comparaison entre les théories psychobiologiques d’Épicure avec celles d’Asclépiade de Bithynie en confrontant leur application dans l’explication des maladies. / My thesis aims at providing an explanation for the Epicurean theory of the living being by accounting for the relationship body and soul entertain in psycho-biological phenomena. In other words, the aim of this thesis is to investigate in which manner and to what extent both the body and the soul are involved in vital phenomena such as sleep, breathing, digestion etc. To this purpose, sections 1 and 2 will deal more closely with Epicurus’ psychological doctrine, while sections 3 and 4 will integrate the discussion with Epicurus’ account of (psycho-)biological phenomena. Accordingly, section 1 will provide a reconstruction of Epicurus’ psychological doctrine through an analysis of Epicurus’ own writings (Letter to Herodotus; Book XXV of the Peri Physeos), Epicurean testimonies (including Lucretius but also Demetrius Lacon and Diogenes of OEnoanda) and anti-Epicureans accounts (Cicero, Plutarch, etc.). Section 2 will offer a dialectical explanation for the development of Epicurus’ psychology (as reconstructed in section 1) in its relationship with the previous philosophical background, Democritus and Aristotle specifically. Section 3 will consider the physio-biological theory from book IV of the De rerum natura and will acknowledge the links this entertains with Epicurus’ psychological theory. In this context, Epicurean explanations of psycho-biological phenomena will be compared with those offered by the atomist, Peripatetic and medical milieu. Lastly, section 4 will offer a comparison between Epicurus’ psycho-biological theories and those of Asclepiad of Bithynia and will examine their respective application in the context of explaining diseases.
5

Épicure et les vates sacrés

Groulx, Christophe 12 1900 (has links)
Aux vers 102 et 109 du premier livre de DRN, Lucrèce, poète épicurien, condamne les Vates (poète, prophète) qui, par leurs paroles, inspireraient une peur de la mort liée à des supplices d’après-vie. Pour un épicurien, l’âme cesse d’exister lors de la mort, d’où la condamnation exprimée dans les vers de Lucrèce. On a pensé que Lucrèce utilisait tout simplement le terme de façon péjorative en référence générique à des prophètes latins. Sous Auguste, le mot signifiera poète, tandis que des auteurs comme Virgile se désigneront eux-mêmes par ce terme. Ce travail cherche à donner une réponse à la question: qui sont les vates dont Lucrèce parle? Nous proposons d’identifier les vates de Lucrèce comme étant Orphée et Musée. Ces poètes étaient très connus dans l’antiquité, en particulier par leur association aux rituels mystiques. Ces cultes étaient pour leur part essentiellement eschatologiques. En ce sens, ils véhiculaient une croyance en l’immortalité de l’âme, et des menaces de punition ou de mauvais sort dans le cas où les rituels initiatiques n’étaient pas accomplis. Parmi ces rituels, on peut compter les fameux mystères d’Éleusis. Par leur forte association avec ces cultes, Orphée et Musée se présentent comme les poètes eschatologiques les plus importants du monde antique. Épicure et son système, qui enseignaient que l’âme était mortelle, étaient donc certainement en conflit avec l’ensemble des croyances associées aux rituels mystiques et à leur pratique. Qui plus est, une étude de la piété épicurienne révélera qu’Épicure encouragea la participation aux cultes traditionnels dont les mystères, tout en rejetant les raisons traditionnelles de ces rituels (bienfaits des dieux, eschatologie de l’âme, etc.) Ainsi, Épicure ne put manquer de critiquer les croyances associées aux initiations, ainsi que les deux poètes qui en étaient inséparables. C’est cette critique que nous retrouvons dans le poème de Lucrèce. / In lines102 and 109 of his first book, Lucretius uses the term vates of unnamed persons that preached eternal punishment of the soul. Lucretius (and Epicurus) reject the reality of these punishments, holding them a cause of needless trouble for the mind. Most translators understand the word vates to mean «prophet». But given such a translation, it is hard to identify clearly who the vates could be, especially if we seek the answer in the Roman world. This paper seeks a satisfactory answer to the question "Who are Lucretius’ vates?" The author proposes to identify those Lucretius had in mind when he wrote the lines as Orpheus and Musaeus. These two mythical poets were well known in antiquity, especially through their association with mystic rites and initiations. These rites, it turns out, were fundamentally eschatological. As such, they promoted belief in the immortality of the soul, and of eternal punishments if the rituals were not accomplished. Such rites included the famous Mysteries of Eleusis. Through their association with them, Orpheus and Musaeus are the most important eschatological poets of the ancient world. Because Epicurus asserted that the soul was mortal, there certainly existed a tension between the complex of beliefs associated with mystic rites and the Epicurean system. In addition, a study of Epicurean piety reveals that Epicurus encouraged participation in traditional cults, among them the mysteries, although the Epicurean had to reject the traditional justification of the cults (eschatology, good deeds from the gods, etc.). Consequently, Epicurus must have developed a critique of the beliefs associated with initiations, and certainly a critique of the two well-known poets that were inseparable from these rites. This critique is the one we find in Lucretius’ poem.
6

Songes, apparitions et images mentales : les influences de la doctorine épicurienne sur l'Enéide de Virgile / Dreams, apparitions and mental images : the impacts of epicureanism on the Vergil’s Aeneid

Monchy, Anaïs 25 October 2018 (has links)
Cette thèse s’attache à mettre en lumière les points de rencontre entre la philosophie épicurienne et l’épopée de Virgile. Si les relations entre la philosophie d’Épicure et l’œuvre de Virgile ont fait l’objet de nombreux développements, les correspondances et les liens mis en lumière concernent pour l’essentiel ses œuvres de jeunesse, soit les poèmes des Géorgiques et des Bucoliques. A contrario, on constate que dans l’épopée d’Énée, les empreintes de l’épicurisme se trouvent bien souvent mises au second plan.Chez Virgile comme chez Lucrèce et les épicuriens, ce qui a trait à la vision et au phénomène des songes tient une place importante. Cette étude envisage de montrer dans quelle mesure le traitement littéraire des différents épisodes de songes et d’apparitions qui rythment l’épopée virgilienne constitue un reflet des considérations épicuriennes qui ont participé à la formation philosophique du jeune poète. La façon dont il aborde le sujet des rêves et des apparitions au travers d’un récit épique codifié se trouve mise en parallèle avec les écrits d’Épicure et plus spécifiquement avec de De rerum natura de Lucrèce. Les questions épistémologiques en lien avec l’épicurisme, de même qu’une analyse du vocabulaire lié aux images et aux songes sont au cœur de ce travail.S’il y avait a priori un enjeu dans le choix d’appréhender une œuvre de l’ampleur de l’Énéide du point de vue de l’épicurisme et en se limitant aux seuls textes traitant des songes et des apparitions, l’analyse des vers de Virgile à la lumière du texte de Lucrèce permet de faire émerger des affinités tant au niveau du lexique que des thématiques traitées. Les empreintes d’une influence épicurienne dans l’épopée de Virgile sont, comme les songes et apparitions, d’une nature parfois ténue, mais si on veut bien y prêter attention, elles ne sont pour autant ni impalpables ni insaisissables. / This thesis aims to highlight links between the epicurean philosophy and Vergil’s epic. If the relations between Epicurus’ philosophy and Vergil’s work have been widely discussed, the highlighted interconnections and links mainly deal with his early works, ie. Georgics and Bucolics. On the other hand, it is possible to note that in Aeneas’ epic the footprint of epicureanism are often put on a second plan.Both as in Vergil and in Lucretius and the Epicureans, the topic dealing with the vision and the dream has an important status. This study aims to demonstrate the way the literary interpretation of the differents episodes of dreams and apparitions, that punctuate Vergil’s epic, is a mirror of the epicurean considerations that took part in the philosophical background of the young poet. The way he deals with the subject of the dreams and the apparitions through a codified epic story is compared with Epicurus’ writings and more specifically with Lucretius’ De rerum natura. Epistemological questions linked with the epicureanism, as well an analysis of the vocabulary refering to images and dreams are the main point of the study.through the epicureanism, limited to the texts dealing with dreams and apparitions, the analysis of Vergil’s verses thanks to Lucretius’ work allows us to highlight affinities in terms of the lexicon as well as the topics covered.The marks of an epicurean influence in Vergil’s epic are, as the dreams and the apparitions, of a tenuous essence, but if we look at this carefully, they are nevertheless neither intangible nor elusive.
7

Le mouvement chez Lucrèce : de la voluptas au fluctus

Tremblay-Lemieux, Charlotte 04 1900 (has links)
No description available.
8

Mystère et révélation : Le ciel dans la philosophie romaine de Lucrèce à Sénèque / Mystery and revelation : The sky in Roman philosophy from Lucretius to Seneca

Blaise, Raphaël 07 February 2015 (has links)
Le ciel est omniprésent dans les œuvres des philosophes romains au Ier siècle avant et au Ier siècle après Jésus-Christ. Il apparaît tout à la fois chez l’épicurien Lucrèce, le néo-académicien Cicéron et les stoïciens Manilius et Sénèque. Cette thèse postule qu’il existe, au-delà des divergences entre les penseurs, un regard porté sur le ciel propre à la philosophie romaine. Le ciel, plus qu’un objet sensible, est une représentation. Les Latins sont les héritiers d’une longue tradition du regard : en levant les yeux, ils contemplent tout à la fois le ciel des astrologi grecs et chaldéens, celui des physiciens et celui des poètes. La pensée romaine confronte, de manière originale, l’ensemble de ces regards : la philosophie du ciel s’enrichit d’une dimension astronomique et d’une dimension métaphorique. Les Latins ont toutefois une position ambiguë par rapport à l’astronomie : à l’exception de Manilius, ils se méfient de cette discipline, trop en deçà de la philosophie. Ils ne peuvent pourtant se résoudre à la passer sous silence. En revanche, le regard métaphorique est intégré au projet philosophique. L’étude physique du ciel vise certes à le désacraliser, mais la fascination des auteurs pour le firmament les conduit fréquemment à en faire un lieu à part. Par sa beauté et par son mystère, il devient un symbole des aspirations humaines : il représente l’idéal de vertu et pourrait même révéler des secrets habituellement réservés au sage. Tout en se gardant de céder à la superstition, les Latins savent contempler avec émotion : leur philosophie du ciel est une philosophie de l’enthousiasme. / The sky is omnipresent in the works of Roman philosophers of the 1st Century B.C. and the 1st Century A.D. It is present in the works of the Epicurian Lucretius, those of the neoacademician Cicero, and those of the Stoics Manilius and Seneca. This dissertation argues that there exists, beyond the differences between these thinkers as individuals, a unique gaze upon the sky that is proper to Roman philosophy. The sky is more than just an observable object; it is a representation. The Latins are the inheritors of a long tradition of the gaze: by raising their eyes skyward, they are simultaneously contemplating the sky of the Greek and Chaldean astrologi, that of the physicians, and that of the poets. Roman thought brings together all of these gazes in an original way: the philosophy of the sky is informed and enriched by both an astronomical dimension and by a metaphoric dimension. Nonetheless, the Latins have an ambiguous position with respect to astronomy: with the exception of Manilius, they are wary of this discipline, which is too far philosophy’s inferior. And yet, they cannot bear not to discuss it. Indeed, the metaphoric gaze becomes an integral part of philosophy’s project. The physical study of the sky certainly intends to desacralize it, but the authors’ fascination for the firmament frequently leads them to make it out to be a place apart. By virtue of its beauty and mystery, it becomes a symbol of human aspirations: it represents the ideal of virtue and could even reveal secrets usually reserved for the sage. Although careful not to yield to superstition, the Latins know how to contemplate with emotion: their philosophy of the sky is a philosophy of enthusiasm.

Page generated in 0.4157 seconds