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The importance of character : virtue ethics and psychologyHammond, Stuart January 2003 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Théories, modes d'emploi : une perspective cognitive sur l'activité théorique dans les sciences empiriquesVorms, Marion 05 December 2009 (has links) (PDF)
Qu'est-ce qu'une théorie scientique, et quelle pertinence cette notion a-t-elle pour l'étude de la connaissance scientique ? Cette thèse vise à montrer que, si l'on considère les théories comme des outils de représentation et d'inférence, l'analyse de leur contenu doit prendre en compte la manière dont elles sont comprises, en pratique, par leurs utilisateurs, c'est-à-dire par les agents, profanes et experts, qui les apprennent, les développent et les appliquent. Dans une telle perspective, la forme sous laquelle les théories sont présentées, ainsi que le contexte de leur utilisation, deviennent primordiaux. En critiquant certaines approches classiques de la notion de théorie, cette thèse propose des outils d'analyse et dénit une méthode pour étudier l'activité théorique ; deux études de cas - en mécanique classique et en génétique - la mettent en oeuvre et en montrent la fécondité.
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La doctrine de la science de Fichte : le dépassement de la dichotomie du sujet et de l'objetProulx, Francis 02 1900 (has links) (PDF)
Le présent mémoire cherche à exposer la solution (qui est ici désignée comme idéalisme pratique ou transcendantal) que le philosophe allemand Johann Gottlieb Fichte proposa, dans le contexte de sa Doctrine de la science de 1794 et 1795 et de sa Doctrine de la science nova methodo de 1796 à 1799, au problème, traditionnel dans l'histoire de la philosophie, du dépassement de la dichotomie de l'objet et du sujet et, par voie de conséquence, à celui du dépassement du dualisme du réalisme et de l'idéalisme. Ce n'est qu'après avoir bien pris soin de développer (à l'intérieur d'un premier chapitre) les trois principes fondamentaux de cette doctrine, ainsi que leur articulation au sein d'une philosophie théorique (à l'intérieur d'un deuxième chapitre) et d'une philosophie pratique (à l'intérieur d'un troisième chapitre) que la solution fichtéenne à cette question est éclairée. Une telle réponse, qui s'exprime en termes d'identité de l'objet et du sujet, fait intervenir un Sujet absolu (Moi absolu), puisque cette identité sujet-objet n'est chez Fichte rien d'autre que ce Sujet absolu. Tandis qu'on montre (dans le deuxième chapitre) que la doctrine théorique de Fichte permet de rendre compte de la mise en finitude de l'infinitude du Sujet absolu (à travers l'entrée du sujet fini (Moi fini) dans une opposition dichotomique avec l'objet (Non-Moi) suite à un choc), on montre ensuite (dans le troisième et dernier chapitre) que la doctrine pratique de Fichte permet aussi, à l'inverse, de rendre compte de la mise en infinitude de la finitude du sujet fini à travers la sortie de son opposition dichotomique avec l'objet grâce à un effort vers une identification de l'objet (qui lui est bien sûr opposé) avec lui-même et, à plus forte raison, grâce à un effort vers une mise en identité de lui (en tant que sujet fini) avec lui-même (en tant que Sujet absolu).
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MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Sujet/Objet, Idéalisme/Réalisme, Métaphysique, Philosophie allemande.
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Pour un modèle de l'explication pluraliste et mécaniste en psychiatrieGoyer, Simon 05 1900 (has links) (PDF)
Dans ce mémoire, je présente et j'évalue trois modèles de l'explication en psychiatrie, à savoir (1) l'interprétation réductionniste que je fais des modèles déductif-nomologique (DN) et inductif-statistique (IS) de Carl Gustav Hempel (et Paul Oppenheim); (2) le modèle de l'explication réductionniste et mécaniste formulé par John Bickle et (3) le modèle de l'explication pluraliste et mécaniste développé par le psychiatre et chercheur Kenneth S. Kendler. Au premier chapitre, je présente la conception syntaxique des théories scientifiques. J'y présente, en outre, les modèles DN et IS qui s'inscrivent dans cette conception. J'y expose aussi mon interprétation réductionniste de ces modèles. Je termine ce chapitre par une présentation du modèle de la réduction interthéorique d'Ernest Nagel. Au deuxième chapitre, je présente une critique des modèles de la réduction interthéorique de Nagel et de Kenneth F. Schaffner. De plus, j'expose trois problèmes que rencontrent les modèles DN et IS. En montrant les failles de ces derniers, je conclus trois choses : (a) il n'est pas possible d'interpréter de manière réductive les modèles DN et IS; (b) ces modèles, même non interprétés de manière réductionniste, sont problématiques et, pour cela, inapplicables en psychiatrie; (c) la conception syntaxique des théories est un cadre inadéquat pour concevoir l'explication en médecine mentale. Dans le troisième chapitre, je présente la conception sémantique des théories scientifiques. Suivant cette conception, une théorie est une famille de modèles. On peut définir le terme « modèle » de plusieurs manières. Patrick Suppes, Bas C. Van Fraassen et Ronald N. Giere ont proposé une définition de ce terme. J'adopte celle de Giere. Puis, j'expose la notion de modèle mécaniste qui peut être subsumée sous la conception des modèles de ce dernier. Je montre qu'un modèle mécaniste est pertinent pour représenter l'explication d'un trouble de santé mentale. Je termine en rejetant le modèle mécaniste et réductionniste de Bickle et en défendant le modèle mécaniste et pluraliste de Kendler.
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MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : philosophie des sciences, philosophie de la psychiatrie, explication, réduction, conception syntaxique des théories, conception sémantique des théories, modèle, causalité, psychiatrie, troubles de santé mentale, neurosciences.
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La construction sociale de l’individu chez Tarde et DurkheimBélanger, Pierre L. 08 1900 (has links)
La tradition sociologique oppose généralement deux thèses : individualiste et holiste. Ces caractérisations laissent entendre que la première thèse s’attarde à l’action des individus pour expliquer la société. Ce style s’est développé surtout en Allemagne grâce à Max Weber. La thèse holiste prend une position plus globale en expliquant la société par des faits sociaux. Celle-ci est dite française par l’entremise du père de la sociologie, Émile Durkheim. Pourtant, plusieurs auteurs français ont snobé la tradition allemande pour ramener à l’avant-scène un compatriote qui s’est opposé à Durkheim : Gabriel Tarde. Ces réintroductions ont été produites pour s’opposer aux thèses durkheimiennes qui laisseraient l’individu victime du contexte social dans lequel il se trouve. La sociologie allemande propose déjà une opposition de ce type avec les théories postulant un objet réel et particulier à la sociologie. Pourquoi réintroduire un auteur disparu en sociologie pour prendre la place d’autres qui sont encore là? L’hypothèse serait que Tarde propose un individualisme différent qui se traduirait par une notion d’individu particulière. L’étude comparative du corpus durkheimien et tardien révèle pourtant que ces deux auteurs partagent la plupart des caractéristiques associées à la définition du sens commun de l’individu. L’opposition entre Durkheim et Tarde ne relève pas de la place de l’individu dans la science sociale, mais d’une interprétation différente de certains aspects de la théorie statistique. Ces théories sociales ont été construites grâce à cette notion ce qui laisse penser que certains des problèmes explicatifs de ces dernières pourraient être liés à cette base. / The sociological tradition generally opposes two theses: individualism and holism. The individualist wants to explain society through the actions of its actors. It has been upheld by the German tradition with Max Weber at its head. On the other hand, the holist thesis tries to explain society from above through social facts. The French sociology is central here with Emile Durkheim as its forefather. Despite this antagonism, some French authors have felt the need to reintroduce a forgotten figure from their past: Gabriel Tarde. German sociology already embodied the individualistic view, why then revitalize an old adversary of Durkheim? The working hypothesis was that Tarde might have some very good and different insight on the definition of what the individual needed to be. The comparative study of Tarde’s and Durkheim’s work demonstrates that it isn’t so. They share the same basic common sense definition of the notion of individual. Their opposition was based on some interpretation of statistical theory for sociology. This conclusion points toward the possibility that this notion is the basis for the theorization of sociology which might be a major source of its explanatory problems.
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L'approche sémantique offre-t-elle un meilleur modèle de l'explication scientifique que les théories qu'elle prétend supplanter ?Germain, Pierre-Luc January 2009 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal
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La mise en place d'une nouvelle philosophie de la physique au 18e siècle / The Development of a new Philosophy of Physics in the 18th CenturyGuyot, Patrick 15 October 2012 (has links)
L’étude des ouvrages de physique publiés au 18e siècle montre que l’évolution depuis le 17e siècle est loin de se limiter à l’approfondissement des seules découvertes de Newton, comme on a souvent tendance à le présenter aujourd’hui. La physique mécaniste de Descartes, attaquée par Newton, va continuer de se développer avec l’aide de nombreux savants, en particulier de l’Académie des Sciences parisienne. Les débats entre cartésiens et newtoniens ne sont toujours pas éteints dans les années 1740. Ce véritable duel scientifique de plus d’un demi-siècle est au cœur d’une réflexion plus large sur la physique et s’exerce sur plusieurs plans : Mathématisation, Concepts, définitions, lois, rôle de l’expérience et des hypothéses, Problèmes philosophiques : les principes, la recherche des causes, les problèmes théologiques. L'objet de cette thèse est de montrer que la diversité des approches et des méthodes tout au long du premier 18e siècle va permettre l’émergence d’une nouvelle conception de la physique. Cette diversité se manifeste dans les écrits d’auteurs nombreux, les savants eux-mêmes, mais aussi ceux qu’on a appelés les transmetteurs, dont le rôle fut très important. / The study of books on physics published in the 18th century shows that the evolution since the 17th century is much more than just a furthering of the discoveries of Newton, as we often tend to present it these days. Descartes’s mechanistic physics, severely criticized by Newton, was to develop with help from many scientists, particularly from the Academy of Sciences in Paris. The discussions between Cartesians and Newtonians did not end in the 1740’s. This real scientific duel, which lasted over half a century, was the heart of a broader way of thinking about physics which operated on several levels: Mathématization, Concepts, définitions, laws, the role of experimentation and hypotheses, Philosophical problems: principles, the search of the causes, theological problems. The aim of this thesis is to show that the variety of the approaches and the methods throughout the early 18th century was to allow the creation of a new conception of physics. This variety appears in the works of many authors, who were either scientists themselves, or transmitters of science, who played a very important role, too.
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Une épistémologie des sciences de la conscience. Are you experienced ? An epistemology of consciousness science / Are you experienced? An epistemology of consciousness scienceMichel, Matthias 03 September 2019 (has links)
Si la conscience semble d’abord poser un ensemble de problèmes philosophiques, l’étude de la conscience est aussi un domaine florissant des neurosciences cognitives. Au lieu d’un travail de philosophie de l’esprit visant à déterminer a priori si la conscience est explicable scientifiquement, cette thèse offre une analyse détaillée des pratiques scientifiques impliquées dans l’étude de la conscience, et d’un ensemble de problèmes philosophiques surgissant de l’intérieur même de ce programme de recherche. Cette nouvelle approche, relevant de la philosophie des sciences, donne toute sa place à un problème identifié comme central dans la constitution des sciences de la conscience, celui de développer des procédures permettant de déterminer si les sujets ont des états mentaux conscients, ou non, c’est-à-dire, des procédures de détection de la conscience. Parce qu’elle présente une synthèse complète des procédures de détection de la conscience utilisées par les scientifiques, et des problèmes impliqués par l’utilisation de ces procédures, cette thèse s’adresse tout à la fois aux philosophes soucieux de comprendre la façon dont les scientifiques étudient la conscience, et aux scientifiques à la recherche des fondements épistémologiques de leur discipline. Les sceptiques, enfin, y trouveront un ensemble de réponses à leurs arguments, fondées pour la première fois sur une épistémologie cohérente des sciences de la conscience. / Although consciousness might appear as a primarily philosophical topic, the scientific study of consciousness has been an integral part of cognitive neuroscience for about thirty years. Instead of a work in philosophy of mind, debating whether or not consciousness can be explained scientifically, this dissertation provides a detailed examination of the scientific practices involved in the scientific study of consciousness, and of a wide variety of philosophical problems arising from within the science of consciousness itself. Through its original philosophy of science approach to the scientific study of consciousness, this dissertation focuses on one of the most central problems in the field: that of developing procedures for determining whether subjects have conscious or unconscious mental states, namely, procedures for detecting consciousness. As the first detailed epistemological analysis of the detection procedures used in consciousness science, and the problems they face, this dissertation is of interest for philosophers who want do understand how scientists study consciousness, aswell as for scientists who desire to reflect on the epistemological foundations of their field. Those who are skeptical about the prospects of the scientific study of consciousness will also find, for the first time, answers to their arguments based on a coherent epistemology of consciousness science.
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Fondations des sciences dans le néocriticisme de Renouvier / Foundations of science in the neocriticism of RenouvierAmet, Samuel Gaston 19 June 2013 (has links)
Charles Renouvier, philosophe savant, honnête chercheur, se bat contre les mystères et la métaphysique en utilisant la méthode scientifique. Il appuie son néocriticisme sur l’esprit de la science, il voit même dans la critique cet esprit. Il n’omet pas d’étudier les premiers principes des sciences, les notions de phénomène et de loi, les catégories, lois irréductibles au fondement des sciences. Rejetant le noumène, il articule son phénoménisme entre les catégories de relation, d’où découle l’absurdité de l’infini actuel, et de personne, toute chose étant par le biais de représentations. Il use des principes de relativité et de contradiction, propose un classement des sciences, prenant en compte ses principes et posant la critique comme tronc commun des sciences. Ce polytechnicien voit l’objet des mathématiques dans le rapport du multiple à l’un, et le nombre comme un tout d’unités, un nombre discret. Sa loi du nombre lui permet de sortir des antinomies kantiennes, de penser l’indéfini, les nombres négatifs et fractionnaires. Il analyse les concepts élémentaires de la géométrie, il présente les enjeux du calcul des probabilités et se positionne par rapport aux géométries imaginaires, tout cela en vue de débarrasser les mathématiques de toute métaphysique. Il étudie également les sciences physiques, faisant valoir l’hypothèse scientifique dans les sciences expérimentales, il s’interroge sur les notions de matière et de force. Considérant la place de la liberté et de la volonté en l’homme, il y voit une différence spécifique d’avec l’animal. Dans sa philosophie de l’histoire des sciences et des idées, et dans ses ouvrages ultérieurs, l’académicien montre le lien entre croyance et savoir, et il milite pour une religion raisonnée et un progrès moral. / Philosopher - scientist, hobest researcher, Charles Renouvier fights against the mysteries and the metaphysics using the scientific method.He bases his néocriticisme on the spirit of science, that he sees in the critic itself. He does not omit to study the first principles of science : the conxepts of phenomenon, law and category, the latest constituting irreducible rules at the foundation of sciences. Rejecting the noumenon, he articulates his phenomenalism between the categories of relation, from which flows the absurdity of the actual infinity and of person, all things being through representations. He uses the principles of relativity of contradiction, offers a classification of sciences, taking into account his principles and stating the critic at the core of sciences. This ex-student from the Ecole Polytechnique sees the object of mathematics in the connection between multiple and one, and the number as a set of units, consequently being a discrete number. His law of number permits him to get out of the Kantian antinomies, to think out the indefinite, negative and fractionnal numbers. He discusses the basic concepts og geometry. He presents the issues of probability calculations and takes a position on imaginary geometries. All these aim to get rid of any metaphysics in mathematics. He also examines physical sciences. Arguing for scientific hypothesis in experimental siences, he examines the concepts of matter and force. Considering the importance of freedom and will in the man, he sees in that a significant difference from tha animal. In his philosophy of history of science and ideas and in his later works, the Academician shows the relationship between belief and knowledge, and argues for a rational religion and moral progress.
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Essai sur les donnés de la conscienceLafrance, Louis, Lafrance, Louis 16 December 2024 (has links)
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