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La place de Jean-Jacques Rousseau dans la philosophie kantienne de l'éducation

Sarbazevatan, Sourena 03 1900 (has links)
En vue de saisir la pensée kantienne dans toute sa virulence, on ne peut jamais faire abstraction de la place éminente de Jean-Jacques Rousseau dans cette philosophie qui ne cesse pas à marquer, à définir et à poser des jalons de la pensée moderne. À cet égard, si le Genevois communique les grandes leçons de sa théorie de l’homme sous la guise d’une éducation, il s’agit ici non pas d’une philosophie de l’éducation mais bien plus d’une philosophie comme éducation. C’est effectivement cette thèse que Kant reprend, suit et enrichie d’une manière sui generis pour renverser l’ordre théorique mais surtout pratique de religion-moralité-devoir et libérer une fois pour toutes la morale des dogmes théologiques et finalement pour édifier une philosophie pratique comme l’éducation de l’espèce humaine. Le but de cette étude est de jeter quelques lumières sur la place sans pareille de Jean-Jacques Rousseau dans la philosophie kantienne de l’éducation. / The decisive influence of Immanuel Kant in the course of modern philosophy is incontrovertible. In a sense, had it not been for this monumental figure of the 18th century, philosophy would have never reached the flair to convey the existential, analytical and phenomenological questions of modernity. However, if Kant set the agenda for any posterior thought, he was not himself Kantian until Jean-Jacques Rousseau disenchanted him. In this regard, if the Genevois philosopher communicated his philosophy in the guise of an education, philosophy in itself is defined by the education of humanity. It is indeed this perspective of Rousseau that put the German philosopher on the right track to find the ultimate goal of philosophy in the moral education as the sum and substance of the practical philosophy. The objective of this study is to shed some lights on the unparalleled role of Jean-Jacques Rousseau in Kant’s philosophy of education as the harbinger of the universal ethics beyond the dogmas of a blind theology: the question which still remains crucial today.
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Wordsworth and the French Enlightenment

Ray, Mrinalkanti 19 April 2018 (has links)
Consacrée au rapport idéologique entre le romantisme anglais et les Lumières françaises (aboutissant à la Révolution de 1789), cette thèse entend combler une lacune critique sur des échanges intellectuels reconnus et méconnus. Parmi les auteurs anglais, ces liens entre les cultures lettrées anglaises et françaises se sont très clairement manifestés sous la plume de William Wordsworth (1770-1850), initié à la pensée des Lumières par le capitaine militaire français Michel Beaupuy (1755-1796). Notre recherche évalue la dette contractée par Wordsworth envers des auteurs majeurs des Lumières dans le traitement de quatre sujets clés : la démocratie, la sensibilité, la religion et le langage. Cette thèse vise également à mettre en évidence le développement original de ces thèmes dans les oeuvres poétiques de Wordsworth. Pour ce faire, nous avons choisi d'articuler notre étude autour de comparaisons et d'analyses de textes. Le premier chapitre est consacré au Contrat social (1762) de Rousseau, le second à La Nouvelle Héloïse (1761) de Rousseau, le troisième à Zadig (1747) de Voltaire, et le dernier chapitre à VEssai sur l'origine des connaissances humaines (1746) de Condillac. Bien que les sujets et les oeuvres abordés soient apparemment disparates, l'ensemble est intimement lié à l'épanouissement de l'oeuvre poétique de Wordsworth : cette contribution effective sous-tend et justifie leur traitement dans une même étude. Sur le plan théorique, l'argumentaire de cette thèse se base sur la théorie poétique de Harold Bloom, telle qu'exposée dans The Anxiety of Influence (1973). Faisant appel à la notion freudienne du complexe d'OEdipe, fondée sur la rivalité palpable entre père et fils pour l'amour de la mère, Bloom constate qu'une rivalité semblable existe entre les poètes et leurs modèles d'inspiration poétiques. Cette opposition permet à terme de se distinguer comme poète ou, pour reprendre le terme de Bloom, comme poète « fort ». L'étude intertextuelle menée ici montrera comment Wordsworth s'établit comme « poète fort », via ses sources d'inspiration.
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Sans crier gare : suivi de Les interludes et les personnages récurrents : créateurs de ponts entre les textes d'un recueil de nouvelles

Boutillier, Cynthia 02 October 2024 (has links)
Ce mémoire comporte deux parties. La première consiste en un recueil de nouvelles, intitulé Sans crier gare, composé d’un prélude, de deux interludes et de sept nouvelles. Le fil conducteur du recueil tient dans l’idée d’aider son prochain et dans la reprise d’un personnage, soit le protagoniste de la première nouvelle. Son évolution dans sa propre histoire, laquelle se répercute chronologiquement dans les six autres, dévoile les multiples facettes de sa personnalité, justifie en quelque sorte la quête des autres personnages, tous différents, mais à la recherche d’un sens à leur vie, et offre des contrastes entre les nouvelles en même temps qu’elle permet de les rapprocher. Les récits exposent des personnages évoluant dans un univers contemporain, quotidien et imprégné par la vitesse et le stress de la ville, donc propice aux bouleversements et à l’inattendu. La partie critique, Les interludes et les personnages récurrents : créateurs de ponts entre les textes d’un recueil de nouvelles, porte sur l’analyse des interludes et des personnages récurrents dans Les aurores montréales de Monique Proulx, L’assassiné de l’intérieur de Jean-Jacques Pelletier, La mort en friche d’Éric Fourlanty et Sans cœur et sans reproche de Monique Proulx. Elle s’intéresse à leur contribution dans la création d’un effet de continuité et, donc, à la façon dont ils peuvent être envisagés en tant que modalités de communication entre les textes. / This master thesis has two parts. The first one is a short story collection, entitled Sans crier gare, which consists of a prelude, two interludes and seven short stories. The common thread lies in the idea of helping others and the repetition of a character: the first story’s protagonist. His evolution in his own story, which is chronologically reflected into the six others, reveals the many facets of his personality, somehow justifies the aim of the other characters, all different, but looking for meaning in their lives, and offers contrasts and creates links between short stories. These stories expose characters that are evolving in a contemporary and everyday world, marked by the speed and stress of the city, thus conducive to the upheavals and the unexpected. The research project, Les interludes et les personnages récurrents: créateurs de ponts entre les textes d’un recueil de nouvelles, focuses on the analysis of interludes and recurring characters in Les aurores montréales by Monique Proulx, L’assassiné de l’intérieur by Jean-Jacques Pelletier, La mort en friche by Éric Fourlanty and Sans cœur et sans reproche by Monique Proulx. This part aims at showing the impact of these processes in the creation of a continuity effect and how they can be considered as modalities of communication between texts.
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Deux scènes de cannibalisme dans la peinture de Francisco de Goya y Lucientes : essai pictural sur la nature humaine

Laliberté, Bianca 05 1900 (has links)
Ce mémoire vise à élargir, à l'aune d'une approche herméneutique jaussienne, l’interprétation de deux tableaux de Goya portant des titres qui leur ont été donnés a posteriori : "Cannibales montrant des restes humains" (1800-1808?) et "Cannibales préparant leurs victimes" (1800-1808?). Notre analyse se fonde en premier lieu sur une description de la matérialité des œuvres ; nous fournissons la première lecture de la relation entre ces tableaux et en défendons par ailleurs le statut de diptyque. Nous proposons ensuite une analyse critique de la réception des deux tableaux. Puis, dans la mesure où ces œuvres sont les premiers exemples où apparaissent en peinture des « sauvages » cannibales, nous explorons l'horizon iconographique du cannibalisme afin d'y chercher des images comparables. Cette tradition figurative paraît se réduire à trois catégories, à savoir: l’image coloniale, la caricature et la peinture mythologique. Ensuite, en partant de l'hypothèse répandue et héritée du romantisme que ces œuvres constituent des représentations de la nature humaine, nous tentons de les réinscrire dans l'horizon historique et philosophique dont est issue cette notion. Nous nous penchons tout spécifiquement sur les pensées philosophiques de Thomas Hobbes et de Jean-Jacques Rousseau, qui articulent des conceptions contraires de la nature humaine : si pour l’un, celle-ci est cruelle, pour l’autre elle est fondamentalement bonne. Ainsi, pourrons-nous mieux situer ces deux tableaux par rapport à cette notion à l’aune de son contexte d’émergence spécifique, notion que Goya a certainement découvert à travers les Ilustrados qui incarnent la philosophie des Lumières en Espagne. Nous désirons démontrer de quelle manière ces œuvres pensent et comment, par l'entremise de leurs propres moyens, elles en viennent à se distancier, en les dépassant, les horizons iconographique et philosophique dont elles participent. / The present research project aims to broaden the interpretations of two paintings of Francisco de Goya, whose titles were attributed to them a posteriori: "Cannibals Gazing at their Victims" (1800-1008?) and "Cannibals Preparing their Victims" (1800-1008?). The analysis begins with a description of the materiality of the paintings. This section represents the first reading of the works’ structural connections, and suggests that the two images are in fact two parts of a diptych. We will then delve into a critical exploration of their reception. Since these images are the two first examples of cannibal figures inspired by colonial imagery to appear in the Western art historical tradition of painting, we explore the iconographical horizon of cannibalism in order to find comparable images, the likes of which are divided into three categories: colonial images, caricature, and mythological paintings. Afterwards, considering the widespread and romantic interpretation of these paintings as representations of human nature, we will attempt to reinscribe them within the historical and philosophical spheres from which this notion derives. We focus on the ideas of Thomas Hobbes and Jean-Jacques Rousseau, whose conceptions of human nature are contradictory towards each other. While Hobbes suggests that the nature of humanity is cruel, Rousseau deems it fundamentally good. This notion is one that Goya probably encountered himself while frequenting the Ilustrados – or, the more prominent figures of the Spanish Enlightenment. As a result, we will be able to situate the two paintings with respect to their specific context of emergence. Through the examination of these horizons, we aim to demonstrate the ways in which these two paintings think, and how, through their own resources, they deviate from – or even surpass – the iconographical and philosophical situations from which they hail, and to which they respond.
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Fundamentação filosófica do princípio do mutualismo nos contratos de seguro

Rodrigues, Vera Maria de Carvalho Pinto 01 June 2010 (has links)
Made available in DSpace on 2016-04-26T20:30:24Z (GMT). No. of bitstreams: 1 Vera Maria de Carvalho Pinto Rodrigues.pdf: 663787 bytes, checksum: 0ed00c284e05b5029793ab9a3aa0b98c (MD5) Previous issue date: 2010-06-01 / This essay intends to analyze the principle of mutualism in light of the eighteenth century contractual theory produced by Jean-Jacques Rousseau, as a form of free association that brings benefits for all of its members, which benefits are to be reached through the gathering of forces of those members aiming the common good. It will be explored the similarities between the contractual theory of Rousseau and the principle of mutualism, since in both cases the members of a collectivity contribute to get benefits from this association. Thus, these members assure protection against occasional misfortunes and related damages arising from its occurrence. Then, we start to view the social pact as a more specific kind of association, as in the insurance agreements, and not as a political organization. We will also study the relation between the risk inherent to the social contract and to the insurance agreement, which has the principle of mutualism as cornerstone. It will be discussed the philosophical fundaments of the principle of mutualism in the insurance agreements, since the insurance agreements are based on the concepts of the common good, presented in Rousseau's contractual theory; allowing that all the members of the insured collectivity benefit from the tranquility of having their personal or material assets protected against future or uncertain misfortunes, or against damages caused at the time of the loss, that could not be borne by them individually. At last, we will analyze the principle of mutualism and the insurance agreements in the Civil Code of 2002, and on recent decision of the Appellate Courts of the State of São Paulo / O presente trabalho tem por proposta a análise do princípio do mutualismo à luz da teoria contratualista do século XVIII elaborada por Jean-Jacques Rousseau, como forma de associação livre que traz benefícios para todos os que dela participam, alcançados pela soma de esforços para o bem comum. Serão exploradas as semelhanças a teoria contratualista de Rousseau entre o princípio do mutualismo, visto que em ambos os casos os membros de determinada coletividade contribuem para se beneficiar dessa associação, garantindo, assim, a proteção contra eventuais infortúnios e danos decorrentes de sua ocorrência. Passa-se, então a considerar o pacto social sob um prisma menor de associação, como nos contratos de seguro, e não sob o ponto de vista de organização política da sociedade; assim como será abordada a relação entre o risco inerente ao contrato social e ao contrato de seguro, cujo pilar de sustentação está no princípio do mutualismo. Serão feitas considerações sobre a fundamentação filosófica do princípio do mutualismo nos contratos de seguro, na medida em que este é fundado nas concepções de bem comum, tais como apresentadas no contratualismo de Rousseau; possibilitando que todos integrantes da massa segurada desfrutem da tranqüilidade de garantir seus bens pessoais ou materiais dos infortúnios futuros e incertos, ou dos danos efetivamente causados quando da ocorrência de sinistros, o que de forma isolada não teriam condições de assumir. Por fim, serão feitas reflexões sobre o princípio do mutualismo e os contratos de seguro no Código Civil de 2002, bem como sobre recentes decisões do E. Tribunal de Justiça do Estado de São Paulo
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Música aos corações: um tourbillon social nas óperas de Jean-Jacques Rousseau

Calderazzo, Angela de Campos Machado Vessoni 03 November 2008 (has links)
Made available in DSpace on 2016-04-27T19:31:57Z (GMT). No. of bitstreams: 1 Angela de Campos Machado Vessoni Calderazzo.pdf: 2921338 bytes, checksum: 82c420b3f20e988e3b94b4423021ce8b (MD5) Previous issue date: 2008-11-03 / Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior / By the immanent analysis of the libretti, scores and recordings of the operas La découverte du nouveau monde, Le devin du village, Daphnis et Chloé, Les muses galantes, Pygmalion, romances and motets, composed by Jean-Jacques Roussseau, our work s theme is the history of the Enlightenment society through the composer s critic to what he named tourbillon social. Such critic was built on the hypothesis of a state of nature foreseen to correct a turbulent and corrupt society. Our starting point is the idea that Rousseau s sensitivity, as an artist of the XVIII th. Century, explains a paradoxal world and expresses a contradiction which opposes the natural to the modern . It is an idealization that confronts nature with the corrupt society; that materializes, in music and text, a modern vision of world, which moved away from a state of nature idealized by the composer. A design about the bourgeois world of the XVIII th. Century, and about the way a woman behaved in that social dynamics / Pela análise imanente dos libretos, partituras e gravações das óperas La decouverte du nouveau monde, Le devin du village, Daphnis et Chloé, Les muses galantes, Pygmalion, romanzas e motetos compostos por Jean-Jacques Rousseau, nosso trabalho tematiza a história da sociedade iluminista pela crítica do compositor ao que denominou tourbillon social. Crítica construída com a hipótese de um estado de natureza previsto para corrigir uma sociedade turbulenta e corrupta. Partimos da idéia de que a sensibilidade de Rousseau, como um artista do século XVIII, explica uma paradoxalidade de mundo e expressa uma contradição que opõe o natural ao moderno. Uma idealização que confronta natureza e sociedade corrompida. Que materializa, em música e texto, uma visão de mundo moderna, que se afastou de um estado de natureza idealizado pelo compositor. Um desenho do mundo burguês do século XVIII e da forma como a mulher agia naquela dinâmica social
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Em Torno das instituições políticas de J. J. Rousseau

Correia, Cristiano de Almeida 27 February 2014 (has links)
The general aim of this dissertation is to investigate the subject of war, inside the project of Political Institutions, from the trajectory followed by Rousseau provided descriptions of a peaceful state of nature, through the emergence of the United State and the consequent outbreak of war found in international relations. The way to go is what leads to the degeneration of the human being from the entrance into civil society. This entry has the purpose to promote and maintain peace, however, with the advent of the State, moral being whose extent and strength are purely relative, creates an unequal match between them, engendering wars. Thus man is seen in a mixed condition: as an isolated individual, hostage of natural law; citizen as a participant of the social order, subject to civil law; and as a sovereign people, free to relate with other people in an international sphere lacks regulatory mechanisms. Thus, this research divided into two chapters. At first we treat the question of the natural man and the state of nature - characterized by Rousseau as a period of isolation and simplicity - yet the `historic´ pact, pact generator of a corrupt social order, the result of degeneration of the natural attributes of man to join in society. The state is created, and with it comes the war. In the second chapter, we will introduce the theme of the foundation of Nation-States and their relations in the international sphere. Address the issue of formation of a legitimate company, and incorporated as a remedy for dropping the hardships resulting from the ``historical pact´´. We will work primarily with the concepts of freedom, sovereignty and general will. Then discuss the theme of war, highlighting the concepts of state of war and legitimate war further emphasizing Rousseau´s pessimism about a permanent solution to the problem. Finally, we present the debate between Rousseau and Diderot on the possibility of a general society of humankind as a solution for peace. Our hypothesis is that the project of Political Institutions, if realized, would bring elements that would put Rousseau as a closer writer of political realism than tradition and philosophy manuals suppose, trying to give our little contribution to the vast literature on the theme. The main texts of Rousseau discussed here are: the Discourse on Inequality, Social Contract, Principles of the law of war and the second chapter of the Geneva Manuscript entitled The general society of humankind. These last three make up the unfinished project of Political Institutions. / O objetivo geral da presente dissertação é investigar o tema da guerra, dentro do projeto das Instituições Políticas, a partir da trajetória percorrida por Rousseau desde as descrições de um estado de natureza pacífico, passando pela emergência dos Estados e a consequente deflagração do estado de guerra verificado nas relações internacionais. Para tanto é fundamental que se examine o assunto em vista de maneira linear, mantendo como centro o conhecimento do homem. O caminho a ser percorrido é o que leva à degeneração do ser humano a partir do ingresso na sociedade civil. Tal ingresso tem como proposta fomentar e manter a paz, porém, com o advento do Estado, ser moral cuja extensão e força são puramente relativas, cria uma correspondência desigual entre eles, engendrando guerras. Assim, o homem se vê numa condição mista: como indivíduo isolado, refém da lei natural; como cidadão partícipe da ordem social, submetido à lei civil; e como povo soberano, livre para relacionar-se com outros povos numa esfera internacional carente de mecanismos reguladores. Assim, dividimos a presente pesquisa em dois Capítulos. No primeiro, trataremos a questão do homem natural e do estado de natureza - caracterizado por Rousseau como um período de isolamento e simplicidade - até o momento do pacto histórico , gerador de uma ordem social corrupta, fruto da degeneração dos atributos naturais do homem ao ingressar na vida em sociedade. O Estado é criado, e com ele nasce a guerra. No segundo capítulo, apresentaremos o tema da fundação dos Estados-Nação e suas relações na esfera internacional. Abordaremos a questão da formação de uma sociedade legítima, bem constituída, como remédio para amainar as agruras decorrentes do pacto histórico . Trabalharemos sobretudo com os conceitos de liberdade, soberania e vontade geral. Em seguida adentraremos no tema da guerra, destacando os conceitos de estado de guerra e guerra legítima, ressaltando mais ainda o pessimismo de Rousseau acerca de uma solução definitiva para o problema. Por fim, apresentaremos o debate entre Rousseau e Diderot acerca da possibilidade de uma sociedade geral do gênero humano como solução para a paz. Nossa hipótese é a de que o projeto das Instituições Políticas, como um todo, se concretizado, traria elementos que colocariam Rousseau como um escritor mais próximo do realismo político do que a tradição e os manuais de filosofia supõem, tentando assim, dar nossa pequena contribuição à imensa bibliografia sobre o tema. Os principais textos de Rousseau aqui analisados são: o Discurso sobre a Desigualdade, o Contrato Social, o Princípios do direito da guerra e o segundo capítulo do Manuscrito de Genebra intitulado Da sociedade geral do gênero humano. Estes três últimos comporiam o projeto inacabado das Instituições Políticas.
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A concepção de legitimidade do poder em Rousseau / Conception of legitimacy of power in Rousseau

Rosa, Marlene de Fátima 12 December 2014 (has links)
Made available in DSpace on 2017-07-10T18:26:10Z (GMT). No. of bitstreams: 1 Marlene de Fatima Rosa.pdf: 636351 bytes, checksum: 9b3d3b1480a46d574e0d24295812e9d0 (MD5) Previous issue date: 2014-12-12 / Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior / The present research paper has as an objective the investigation of the political power s legitimacy in the works of Jean-Jacques Rousseau. In his reflections Rousseau tries to understand the shaping of the political powers that took place in the West, recovering all of mankind s history in a hypothetical way to demonstrate how mankind s progress has contributed to put men in the condition of misery and servitude that they now live in. In his studies, the author expresses his way of interpreting the power that has been establishing and characterizing itself in the societies of his time. Rousseau shows that the construction of his thought towards the model of society was originated from many sources, from the observation of the political institutions of his time to the study of authors such as Grotius, Pufendorf, Hobbes, Montesquieu, Locke, Machiavelli and others. In his investigations, Rousseau innovates the kinds of political and social interpretation, indicating new perspectives to understand these areas. His analysis intends to show his understanding of man and society, having as a starting point, firstly, anapproach around the problem of inequality, and secondly, showing his notion towards the kinds of power that constituted themselves throughout mankind s history. Following this historical path, he presents these two characteristics and how they influenced each other.In other words, how the power constituted itself illegitimately through the existing inequalities since its constitution. Following his reflections, Rousseau describes how these illegitimate kinds of power can assume other setups and become legitimate through an administrative rule that allows the accomplishment of popular sovereignty. The comprehension of the legitimating elements of this new administrative rule is what we intend to investigate based on the arguments presented by Rousseau. / O presente trabalho de pesquisa tem por objetivo investigar a legitimidade do poder político em Rousseau. Em suas reflexões, Rousseau procura compreender a formação dos poderes políticos estabelecida no ocidente, retomando toda a história da humanidade de forma hipotética para demonstrar como o progresso da humanidade contribuiu para os homens atingirem a condição de miséria e servidão em que se encontram. Nesses estudos, nosso autor traz à tona em suas publicações a sua maneira de interpretar o poder que foi se estabelecendo e caracterizando as sociedades de seu tempo. Rousseau demonstra que a construção de seu pensamento em relação ao modelo de sociedade originou-se a partir de várias fontes, desde observação de instituições políticas de sua época e leituras de autores tratadistas como: Grotius, Pufendorf, Hobbes, Montesquieu, Locke, Maquiavel e outros. Ao fazer essas investigações, Rousseau inova as formas de interpretação política e social, apontando novas perspectivas para entendimento dessas esferas. Suas análises pretendem demonstrar seu entendimento sobre o homem e sobre a sociedade, tendo como ponto de partida, em primeiro lugar, uma abordagem em torno do problema da desigualdade; em segundo lugar, mostra a sua concepção sobre a origem das formas de poder que se constituíram ao longo da história da humanidade. Ao percorrer essa trajetória histórica, ele apresenta essas duas características e como elas se influenciaram mutuamente, ou seja, como o poder foi se constituindo ilegitimamente através das desigualdades existentes desde a sua constituição. Ao prosseguir suas reflexões, Rousseau descreve como essas formas de poder ilegítimas podem assumir outras configurações e se tornarem legítimas através de uma regra de administração que permita a realização da soberania popular. Esta compreensão dos elementos legitimadores dessa nova regra de administração é o que pretendemos investigar a partir dos argumentos apresentados por Rousseau.
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Contribution à la définition de l'éducation de la philosophie des Lumières : une perspective selon Diderot, Kant et Rousseau

Carbonneau, Nathaniel 19 February 2024 (has links)
Titre de l'écran-titre (visionné le 8 février 2024) / Derrière l'école se cache la question des finalités éducatives. Et ces finalités, à travers les époques, témoignent immanquablement d'idéaux axiologiques propres à une aire géopolitique et culturelle donnée. L'histoire de l'éducation occidentale a été caractérisée par plusieurs éléments de continuité, mais aussi, à d'autres moments par quelques moments de rupture. Ce fut notamment le cas dans l'Europe du XVIIIᵉ siècle, où la pensée philosophique des Lumières, marquée, entre autres, par des idéaux d'égalité, d'émancipation et de raison, et par la volonté claire d'abolir l'Ancien régime, influencera grandement la pensée éducative contemporaine. Afin de mieux comprendre comment la conception éducative des penseurs des Lumières est teintée par des considérations sociopolitiques sous-jacentes, nous avons tenté de répondre à la question suivante : Quel type d'individu l'éducation doit-elle tendre à former ? Pour y répondre, nous avons analysé la pensée éducative de Diderot, de Kant et de Rousseau, telle qu'elle peut respectivement être circonscrite dans l'*Encyclopédie, Réflexions sur l'éducation* et l'*Émile*. Si leur conception éducative est teintée d'idéaux qui leur sont propres et que, par voie de conséquence, chacun envisage l'éducation selon des finalités spécifiques, ils s'entendent tous sur le fait que l'éducation devrait préparer le terrain pour la mise en place d'un nouveau contrat social, dans lequel chaque citoyen contribue à l'établissement d'une meilleure société. / Behind the school lies the question of the purposes of education. And, through the ages, these purposes automatically attest to axiological ideals of a given geopolitical and cultural area. The history of Western education has been characterized by several elements of continuity, but also by moments of disruption. This was particularly the case in 18th-century Europe, where the philosophical thought of the Enlightenment--known for its ideals of equality, emancipation and reason, as well as the clear desire to abolish the Old Regime--would greatly influence contemporary educational thought. In order to better understand how the educational design of the Enlightenment thinkers was coloured by the underlying sociopolitical considerations, we have attempted to answer the following question: What type of individual benefits from education? In response, we have analyzed the educational concepts of Diderot, Kant and Rousseau as described in l'Encyclopédie, *Lectures on pedagogy* and *Emile*, respectively. Even if their views differ due to ideals which are specific to each, they nevertheless agree on the fact that education should lead to the establishment of a new social contract, where every citizen contributes to a better society.
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Le mythe de la souveraineté: dialectique de la légitimité, du Corps au contrat social

De Smet, François-Julien 11 May 2010 (has links)
Notion irréductible de notre univers politique, la souveraineté semble aujourd’hui dépassée, et appelée à céder sa place à d’autres modes de représentation de l’État et de la collectivité. Pourtant, les difficultés liées à son dépassement recèlent le fait que ce concept n’a rien en réalité rien d’évident :abstraite et mystérieuse, la souveraineté l’est par nécessité. Le cœur de cette abstraction, fossile théologico-politique, fonde sa légitimité. Ainsi, la souveraineté est surtout le produit d’un refoulement des sources et de la nature violente de l’autorité vers le Tiers autoritaire, notion médiane caractérisant la nécessaire conceptualisation de l’autorité légitime comme troisième terme institutionnalisé de la relation entre celui qui exerce l’autorité et celui qui la subit. <p><p>Ce Tiers, au sortir de la théologie médiévale, s’est d’abord incarné dans le concept de Corps ;le corps de l’État dérive en droite ligne du corps du Christ d’abord, de celui de l’Église ensuite, et a offert à l’autorité, alors pensée sur un registre hétéronome, divin et naturel, un écrin la liant à une légitimité et une nécessité naturelles. Le mythe du Corps, pourtant, va petit à petit devenir celui du Père au fur et à mesure de la constitution de l’État, et singulièrement de la monarchie absolue. Le Père campe alors le caractère nécessaire de l’autorité devant être exercée par le créateur sur sa chose créée, mais permet de continuer dans le même temps à faire bénéficier les structures existantes de l’empreinte théologique représentée sur terre par des mandataires héréditaire – les princes. L’institutionnalisation de l’État, et la relative stabilité qui va en découler, va toutefois fournir le cadre apte à permettre à une pensée du sujet d’émerger, faisant naître des concepts qui, tels la multitude et le peuple, posent de plus en plus directement la question de la légitimité par la prise en compte de la volonté de ceux sur lesquels elle s’exerce. C’est ainsi que naîtront les théories du pacte social, qui tentent chacune à leur manière de concevoir un moment méthodologique où l’octroi du pouvoir soit a été cédé dans le passé, soit est toujours exercé par le peuple à chaque instant. Le mythe du contrat, ainsi, est celui par lequel la légitimité de l’autorité est conciliée avec l’origine du pouvoir. Cette liaison est rendue possible par le meurtre du Père, c’est-à-dire la suppression de l’autorité naturelle et nécessaire au profit d’une autorité conventionnelle et contingente. Or, le mythe du contrat est fragile ;il nécessite, pour juguler le flux de contingence qui émerge dès lors que la question de la légitimité se pose, que la question de la nature du pouvoir soit dûment maîtrisée. Cela demande que l’autorité ne prenne pas sa source dans le repli sur le présent permanent, c’est-à-dire sur le peuple, mais sur un critère de représentativité. Cela nécessite surtout un refoulement conscient de la nature et de l’origine de l’autorité vers un sur-moi qui constituera, à l’apogée de la modernité, le cœur abstrait de la notion de souveraineté. <p><p>Or cette conception de l’autorité se fissure elle-même sous le poids d’une contingence qui, comme flux permanent, tend par nature à excéder son cadre. A terme, ainsi, l’étiolement de la souveraineté coïncide-t-il avec l’avènement du dogme des droits de l’homme, appelés sur un registre immanent à compenser la perte de sens induite par l’insuffisance de verticalité assumée par la modernité.<p> / Doctorat en Philosophie / info:eu-repo/semantics/nonPublished

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