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Dialogue sur l’avenir de la démocratie libérale : John Rawls, Richard Rorty et Leo Strauss / Dialogue on the Future of Liberal Democracy : John Rawls, Richard Rorty, and Leo Strauss

Boulet, Paul-Emile 25 June 2012 (has links)
Nous avons constaté une absence de dialogue entre trois philosophies politiques états-uniennes duXXe siècle, celles de John Rawls, de Richard Rorty et de Leo Strauss. Nous avons donc voulu pallierce manque en les faisant dialoguer sur les grands thèmes de la vérité, de l’histoire, des dimensions del’homme et des principes démocratiques, et les avons rapprochés davantage en montrant le rapportde chacun à onze dualismes classiques liés à ces quatre thèmes. Ces dualismes sont des oppositionsbinaires habituellement vénérables qui classent et divisent deux ordres de réalité. Ce langagecommun des dualismes classiques a permis des rapprochements étroits. Si aucun vainqueur clair neressort de notre confrontation, il y a néanmoins moyen de porter un jugement sur les trois auteurs enfonction de critères non controversés (cohérence, complexité ou nuances, capacité à réfuter les deuxautres). Ensuite, une confrontation et un dialogue directs des trois positions permettent de dégagerdes conclusions d’intérêt général. Celles-ci montrent quel genre de compromis peut être trouvé entreles principes de vérité et d’histoire, approuvent le projet de résoudre les tensions dans la vision del’homme, surtout entre privé et public, tout en rappelant l’importance du point de vue ancien sur lesprincipes repris par la démocratie (liberté, égalité, justice). En dernier lieu, nous montrons comment leprogramme d’une philosophie politique qui vit d’une tension féconde entre critique (prémoderne) etconfiance (moderne) peut se dégager de cette confrontation, ainsi que la nécessité de poursuivre lesefforts de dialogue pour rendre notre pensée digne de l’idée de la démocratie libérale. / Having noticed a lack of dialogue between three American political philosophies, those of John Rawls,Richard Rorty, and Leo Strauss, we attempt to remedy the situation by confronting their ideas onmatters concerning truth, history, the dimensions of man, and democratic principles. We examine themfurther by highlighting the opinion of each on eleven classical dualisms related to these four matters.These dualisms are binary oppositions, generally venerable, which classify and divide two orders ofreality. This common language of classical dualisms enables us to compare our thinkers more closely.If no real victor emerges from our confrontation, it is possible to judge each of the thinkers according tonon contentious criteria (consistency, complexity or subtlety, capacity to refute the other positions). Wethen illustrate that the direct confrontation through dialogue leads one to conclusions regarding mattersbeyond simple exegetic analysis. These conclusions show what kind of compromise is possiblebetween the principles of truth and history, they support the project of resolving the tensions in ourunderstanding of man, in particular, between the public and private spheres, all the while reminding usof the importance of the ancient view of democratic principles (freedom, equality, justice). Ultimately,we explain how this confrontation can lead to a program for a political philosophy which balances theclaims of (premodern) criticism and (modern) confidence, as well as restates the importance ofcontinuing the dialogue in order that our thought be worthy of the idea of liberal democracy.
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Le "faire-semblant" en procès : examen et défense de la philosophie de Kendall L. Walton / The Trial of Make-Believe : Examining and Defending Kendall L. Walton's Philosophy

Schuppert, Guillaume 25 June 2019 (has links)
Les fictions posent problème en philosophie, que l'on soit porté sur les considérations ontologiques, épistémologiques, logiques ou esthétiques. Dans un livre important nommé Mimesis as Make-Believe (1990), Kendall Walton proposa une théorie de la représentation qui révolutionna notre compréhension des fictions. En résumé, elle met en avant la notion de fictionalité, ou vérité dans la fiction, qu'elle définit en termes de prescription imaginative. La présente étude porte sur la philosophie de Walton, sur la théorie de Mimesis, sur les critiques qu'elles ont reçues. La première partie est une présentation de la méthodologie philosophique de Walton et d'un de ses articles les plus influents, "Categories of Art" (1970). La seconde partie est un commentaire détaillé de Mimesis, construit sur une opposition entre la théorie de la représentation de Nelson Goodman (1968) et celle de notre philosophe. La troisième partie concerne les critiques reçues par la théorie. Une partie d'entre elles proviennent de philosophes qui admettent les principes fondamentaux de sa théorie : ce sont les critiques intentionnalistes de Gregory Currie (1990), Peter Lamarque et Stein Olsen (1994), ou encore Jerrold Levinson (1993). Je défends que ces critiques sont inopérantes. Une autre partie d'entre elles proviennent de philosophes qui cherchent à miner ces principes fondamentaux : ce sont les critiques de Stacie Friend (2008), Derek Matravers (2014), voire de Walton (2015) lui-même. Je défends que, bien comprises, ces critiques ne sont pas décisives, mais qu'elles sont importantes. Elles devraient nous orienter vers une meilleure compréhension des aspects sémiotiques de la fictionalité. / The ordinary concept of fiction raises ontological, epistemological, logical and aesthetical questions. Kendall Walton's Mimesis as Make-Believe (1990) introduced a groundbreaking theory on fiction and representation. According to his main claim, the practice of appreciating representational works of art shares significant similarities with the practice of playing games of make-believe. According to Walton, both activities rely on the concept of fictionality, the fact of being true in the fiction, which is understood in terms of prescriptions to imagine. My dissertation consists of an introduction to Walton's philosophy, a commentary of Mimesis' theory of make-believe and a defense against their critics. The first part provides a presentation of Walton's philosophical methodology and discusses one of his most famous articles, "Categories of Art" (1970). The second part provides a detailled commentary of Mimesis, based on a confrontation between Nelson Goodman's theory of representation and Walton's one. The third part is dedicated to analyse the criticisms that are encountered by the theory. A first set of criticisms comes from philosophers admitting the fundamental principles of the theory : those are Gregory Currie (1990), Peter Lamarque and Stein Olsen (1994), or Jerrold Levinson (1993). I argue that those objections are groundless. Another set of criticisms comes from philosophers attempting to undermine the fundamental principles of the theory : those are Stacie Friend (2008), Derek Matravers (2014), or even Walton himself (2015). According to me, those objections are on the right tracks if correctly understood, but fall short from being decisive. Nevertheless, I argue they should lead us to develop a research on the semiotic aspects of fictionality.
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La mémoire collective aux temps de la justice transitionnelle

Tobbia, Mariangela 12 1900 (has links)
Cette thèse de doctorat porte sur le processus de la mémoire collective dans le cadre d’un pays en période de transition. Nous y développons une conception de la construction de la mémoire collective et en particulier de son rôle pour la réussite de la transition vers une démocratie stable et durable dans un pays en voie de transition. Plus précisément, notre recherche porte sur les apports et bénéfices de la mémoire collective dans le contexte de la justice transitionnelle (JT). Pour plusieurs pays, la JT a été la réponse adoptée en vue du passage d’un conflit interne et/ou d’une dictature à l’institution d’une nouvelle démocratie, c’est-à-dire un système basé sur le respect des droits de l’homme et de l’État de droit. Il s’agit donc d’un processus complexe, qui se compose de plusieurs phases, mécanismes et catégories d’action. Fondamentalement, la JT vise à (re)construire une société suffisamment juste pour garantir une certaine stabilité et suffisamment stable pour garantir une certaine justice. Deux approches générales sont alors possibles pour mettre en place la JT et tenir compte de ses nombreux défis : l’approche holiste (de Grieff) et celle que nous nommerons, faute de mieux, « atomiste » (Elster). En général, ceux qui soutiennent la vision atomiste voient dans les divers mécanismes de la JT des éléments séparés et indépendants les uns des autres, ce qui peut conduire à prioriser hiérarchiquement certains mécanismes et à en rejeter parfois d’autres qui semblent moins importants. Nous entendons plutôt défendre la thèse selon laquelle, puisque les différents aspects de la transition sont toujours en relation les uns avec les autres, il vaut mieux réfléchir quant à savoir comment combiner les éléments plutôt que les isoler. Nous présentons en ce sens la mémoire collective comme étant le domaine où peut se penser cette relation entre les diverses composantes de la JT. La question de la mémoire collective a donc une double fonction dans cette thèse : elle est certes un élément parmi d’autres de la justice transitionnelle, mais elle est également le cadre qui permet de penser les interactions entre les différentes composantes de la JT. La question qui dirige nos réflexions est donc : comment la mémoire collective peut-elle aider une société en devenir à régler ses comptes avec son passé ? Deux alternatives se présentent dans la littérature sur cette question : la stratégie du « forgive and forget », qui consiste essentiellement à oublier le passé et à ii repartir à zéro comme si rien n’était survenu, ou celle du « revealing is healing », qui consiste à analyser toutes les responsabilités passées (individuelles et collectives), à reconnaître le rôle des acteurs (victimes, coupables, profiteurs, neutres, etc.) et à travailler sur un passé encore présent. / This thesis focuses on the role of collective memory in transition countries. We aim to provide a clear understanding of the construction of collective memory and its specific function towards national identity in transition countries (especially Tunisia, Libya and South Africa). The construction of collective memory seems to result in a more efficient and sustainable political, social and economic transition. More specifically, our research focuses on the benefits of collective memory in the context of transitional justice (TJ). For many countries, TJ was the answer to ensure the transition from an internal conflict or a dictatorship towards a new democracy, that is to say, a system based on respect of human rights and the rule of law. TJ is therefore a complex process, which consists of several phases and mechanisms of action. From a broad perspective, TJ aims to build or rebuild a society and institutions that are just enough to ensure stability and stable enough to ensure justice. Two general approaches are possible to establish TJ while gauging its many challenges: the holistic approach (De Grieff) and an approach that we will call, for lack of a better term, "atomistic" (Elster). In general, those who support the atomistic conception of TJ see in the various mechanisms of TJ distinct and independent elements, which can lead to prioritize certain mechanisms over others and sometimes reject those who seem less important. Since the different aspects of transition are in relationship with each other, we intend to defend that it is better to think about the how to combine the elements, rather than how to isolate them. Hence, we present collective memory as the way by which the different components of TJ can effectively be related and integrated to one another. The question of collective memory therefore has a dual role in this project: at first we will describe it as one of the elements of TJ, but it will also turn out to be the sphere where the different mechanisms of TJ interact. Our question therefore is: how can collective memory help a society to come to terms with its past? Two alternatives are presented in the literature on this question: the strategy of "forgive and forget", which consists in forgetting the past and starting from scratch as if nothing happened, and that of "revealing is healing," which consists in determining all past responsibilities iv (individual and collective), recognizing the role of everyone (victims, perpetrators, opportunists, etc.) and work on a past that is still present.
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Bloody Sunday et l'enquête Saville : vérité, justice et mémoire / Bloody Sunday and the Saville Inquiry : Truth, Justice and Memory

Barcat, Charlotte 03 December 2016 (has links)
Le 30 janvier 1972, dans la ville nord-irlandaise de Derry/Londonderry, treize personnes furent tuées par des soldats britanniques alors qu’elles participaient à une manifestation pour les droits civiques. Ce « Bloody Sunday » provoqua immédiatement des polémiques : les soldats affirmaient avoir répliqué à des tirs, ce que contestaient vigoureusement les civils. Le verdict de la première enquête publique, qui conclut en 1972 que les soldats avaient agi dans les règles, ne fut jamais accepté par les familles des victimes, qui lancèrent en 1992 une campagne réclamant une nouvelle enquête. En 1998, dans le contexte du processus de paix, le gouvernement britannique accéda à cette requête et créa l’enquête Saville. Le défi était grand : comment réécrire la mémoire officielle d’un événement aussi symbolique, alors que celui-ci avait déjà été intégré dans des mémoires collectives antagonistes et fortement enracinées ? Ce travail étudie l’enquête Saville à la lumière de trois grands concepts : la vérité, la justice et la mémoire. La vérité, car la découvrir était l’objectif premier de l’enquête. La justice, car une enquête publique, bien que n’étant pas un procès, la sert en rétablissant la confiance en l’Etat de droit et en accordant aux victimes une reconnaissance officielle. Enfin, la mémoire, car une tentative de réécrire la version officielle d’un tel événement se heurtait forcément aux mémoires collectives existantes : celles des communautés nationaliste et unioniste, mais aussi de l’Etat. Cette enquête chargée d’oeuvrer pour la réconciliation a donc du gérer les difficultés nées de ces relations étroites mais parfois conflictuelles entre vérité, justice et mémoire. / On January 30th, 1972, in the Northern Irish city of Derry/Londonderry, thirteen people who had been taking part in a civil rights demonstration were shot dead by British soldiers. This ‘Bloody Sunday’ immediately sparked controversy: the soldiers claimed they had fired in retaliation, which civilian witnesses categorically denied. In 1972, the conclusion of the first public inquiry that the soldiers had acted within the rules was rejected by the victims’ families, who launched a campaign demanding a new inquiry in 1992. In 1998, as the peace process was under way, the British government granted a second public inquiry, to be chaired by Lord Saville. This inquiry faced a major challenge: how could they rewrite the official memory of such a symbolic event, which had already been integrated into deeply entrenched, antagonistic collective memories? Three main concepts were used to study the Saville inquiry in this work: truth, justice and memory. Finding the truth was announced as one of the inquiries’ main objectives. Justice is also highly relevant, for even though the inquiry is not a trial, it does serve justice by restoring confidence in the rule of law and providing official recognition for the victims. Finally, the importance of memory is paramount, as any attempt to rewrite the official narrative of an event was bound to clash with existing collective memories: the collective memories of the nationalist and unionist communities, but also the official memory of the British state. Truth, justice and memory thus appear to be closely linked, but may also collide, making it difficult for the inquiry to reach the objective of bringing about reconciliation.
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Synthèse optimisée sur les réseaux programmables de la famille Xilinx

Babba, Belgacem 20 June 1995 (has links) (PDF)
Cette thèse se situe dans le cadre de la synthèse logique. Elle a pour objet la synthèse logique optimisée de circuits sur réseaux programmables à base de «tables de vérité» de type «Xilinx». Ces réseaux programmables ont été à l'origine du premier succès commercial des réseaux reprogrammables à faible granularité. Une première solution pratiquée industriellement a consisté à associer une bibliothèque équivalente de primitives logiques simples de type «cellule standard» à un réseau Xilinx. Une telle approche conduit à une très pauvre utilisation de la technologie cible car elle ne tire pas profit de la richesse de la cellule de base. Cette thèse s'intéresse, en conséquence, à des approches plus ciblées. Il s'agit de décomposer de façon optimisée les parties combinatoires en sous-fonctions «saturant» les possibilités des cellules élémentaires. Pour ceci, le traitement des fonctions booléennes sera effectué dès l'étape de factorisation en fonction du but final. Après un rappel de la factorisation «lexicographique», qui a comme fondement l'existence d'un ordonnancement des entrées, une méthode de décomposition en sous fonctions de k variables est proposée. Elle sert de base à des méthodes de décomposition technologique pour les séries Xilinx 3000 et Xilinx 4000. Deux alternatives à cette factorisation lexicographique sont proposées, une factorisation utilisant une représentation par diagramme de décision binaire (ROBDD) et une factorisation algébrique classique adaptée aux caractéristiques de la cible Xilinx. La dernière étape de synthèse concerne de façon plus fine le regroupement des sous-fonctions dans la cellule physique Xilinx et se préoccupe de l'optimisation des points de mémorisation, des buffers et des ressources d'horloge. Une évaluation sur un ensemble d'exemples internationaux et industriels démontre l'efficacité des méthodes proposées. Ce travail a fait l'objet d'un transfert technologique vers le logiciel industriel ASYL+
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Les distinctions dans le droit de la filiation

Coudoing, Nadège 23 November 2007 (has links) (PDF)
La filiation est un lien de droit dont la seule donnée biologique ne saurait rendre compte de la richesse et de la complexité. Le droit qui la régit forme un système de preuve qui varie dans le temps et dans l'espace en fonction de l'objectif qu'il poursuit, des contingences politiques et économiques, des influences sociétales et supranationales.Avec l'ordonnance du 4 juillet 2005, il s'est agi d'égaliser et de sécuriser les liens de filiation. Cependant, les rédacteurs n'ont pas instauré d'unification parfaite : il demeure des distinctions entre la maternité et la paternité parfois associées à des distinctions selon qu'il existe ou non un engagement conjugal entre les parents, de même qu'il y a toujours une différence de régime entre la filiation charnelle et la filiation par greffe. Parmi les divergences, il en est (particulièrement dans les domaines qui ont été exclus de la réforme) dont la suppression serait bienvenue au regard de la cohérence du droit. Il en est d'autres dont l'abolition est plus sujette à controverses. Enfin, il en est dont la disparition serait regrettable parce qu'elles témoignent de ce qu'est véritablement La Filiation. On rencontre ces distinctions dans le non contentieux, où leur réduction aurait pour conséquence de faire perdre à la filiation tout aspect symbolique, toute signification. C'est dans une analyse de ces règles qu'il faut rechercher la signification de ce lien. La filiation est un lien social reconnu par le droit, un lien social auquel il est donné valeur juridique.
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L'expérience éthique : essai pour une critique phénoménologique de l'éthique comme illustration du vivre-ensemble

Lapointe, Francis January 2008 (has links) (PDF)
En fait, nous pouvons résumer l'objectif général de cette méditation comme une exploration philosophique de trois questions précises: i-pourquoi avons-nous, dans notre vie quotidienne, à prendre position concernant une multitude de sujets (notre régime alimentaire, nos types d'amitié, nos choix politiques etc.)? ii- comment vivons-nous, au-dedans de nous-mêmes, cette prise de position? iii- est-ce que cette expérience que nous faisons quotidiennement de l'éthique ne pourrait pas illustrer aussi la façon par laquelle nous nous regroupons en communauté? Ces trois questions ont été réfléchies et explorées par l'entremise de philosophes tels que Friedrich Nietzsche, Martin Heidegger, Emmanuel Kant, Michel Foucault, Gilles Deleuze et Georg Wilhelm Friedrich Hegel à propos respectivement de la vérité comme erreur nécessaire, du souci, de la faculté de juger, de l'esthétisme de l'existence, de la visagéité et du savoir absolu. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Éthique, Expérience, Deleuze, Hegel, Heidegger, Disposition, Affect, Dialectique, Vérité, Temporalité, Différence, Unité.
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Le meilleur intérêt de l'enfant, les tests de paternité et le droit civil québécois

Rivard-Royer, Maude 04 1900 (has links)
L'A.D.N. détermine toute fonction nécessaire à la VIe humaine. Les tests d'A.D.N. peuvent identifier presque tous les êtres humains. Exacts et fiables, ces tests ne nécessitent qu'un échantillon minime d'A.D.N. Ils ont chamboulé, non seulement la science, mais aussi le droit. Lorsque ces tests sont utilisés dans un but d'identification génétique (contrairement à un but médical), ceux-ci peuvent établir définitivement des liens filiaux. Comment le droit civil québécois détermine le meilleur intérêt de l'enfant lorsque des tests de paternité sont utilisés comme moyens de preuve de la filiation d'un enfant? Le meilleur intérêt de l'enfant est un concept-clé dans le droit civil québécois. Les règles régissant la filiation légale et la hiérarchie des moyens de preuve pour cette filiation sont aussi affectées. Une étude du droit civil québécois révèle différentes approches afin de déterminer le meilleur intérêt de l'enfant dans les cas de paternité: 1) l'approche de la primauté de la stabilité socio-affective de l'enfant, 2) celle de la primauté de la vérité biologique de l'enfant, et 3) celle dite «personnalisée». L'approche personnalisée pourrait être la plus adaptée puisqu'elle traite chaque enfant comme une personne à part, considère tous les facteurs dans sa vie et pèse les différentes relations entre les parties. L'approche semble répondre aux besoins et à la situation de chaque enfant comme personne unique. / DNA determines all functions necessary to human life. DNA tests can identify almost every human being. Accurate and reliable, these tests need only a minimal quantity of DNA. They have changed radically not only science, but also the law. When used for genetic identification purposes (as opposed to medical), they can establish definitely filial links. How does Québec's civil law determine the best interests of the child when DNA paternity tests are offered as proof of the filiation of a child? The best interests of the child are a key concept in the civil law of Québec. The rules establishing legal filiation and the hierarchy of proof within are also affected. A study of Québec case law reveals different approaches in determining the best interests of the child in paternity cases: 1) the approach preferring the primacy of socio-affective stability of the child, 2) the approach preferring the primacy of biological truth, and, 3) the personalized approach. The personalized approach may be the most appropriate since it treats each child as unique, considers every factor in his or her life and weighs aIl the different relationships between parties. This approach seems to provide for the needs and situation of every child as an individual. / "Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures en vue de l'obtention du grade de maîtrise en Droit option Droit, Biotechnologies et Société"
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L'admission des confessions et le risque d'erreur judiciaire : toute vérité est-elle bonne à dire ?

Gélinas, Louis 08 1900 (has links)
L'étude de notre common Law révèle que les tribunaux canadiens et anglais ont constamment été appelés à décider de l'admissibilité d'éléments de preuve impliquant la participation de l'accusé à la détermination de sa culpabilité. Qu'il s'agisse des confessions obtenues auprès d'un suspect lors de l'interrogatoire policier, ou du témoignage rendu par un accusé dans le cours du processus judiciaire (par exemple lors du procès d'un complice ou d'un premier procès dont le verdict a été annulé par la cour d'appel), on constate que l'État a régulièrement tenté de prouver la culpabilité d'un accusé par le biais de ses propres aveux. On tente généralement de justifier le recours à cette méthode d'obtention de la preuve en invoquant que les aveux faits par un accusé sont de loin la meilleure preuve de sa culpabilité et donc, qu'ils aident le juge des faits à découvrir la vérité. Il appert toutefois qu'au fil des années, l'État a souvent abusé de ce pouvoir et que des condamnations ainsi obtenues l'ont parfois été au mépris des droits des accusés, notamment le droit à un procès juste et équitable et le droit encore plus fondamental de ne pas être contraint à fournir contre sa volonté une preuve de nature à établir sa culpabilité dans son propre procès. De plus, les nombreuses erreurs judiciaires mises à jour au cours de dernières années au Canada démontrent clairement que des verdicts de culpabilité ont aussi été erronément prononcés contre des accusés sur la foi de confessions qui se sont révélées plus tard être fausses. Pour cette raison, il apparaît important de déterminer si ce moyen de preuve est toujours légitime aujourd'hui, en regard de deux des grandes théories du droit pénal: la «théorie de la gestion des risques» et la «théorie de la justice» ou de l'équité du procès. De façon plus générale, cette étude cherche à répondre à la question suivante: en droit criminel canadien, la fin (recherche de la Vérité) justifie-t-elle tous les moyens employés pour la découvrir? / The study of our "common Law" reveals that the Canadian and English courts were constantly called upon in order to decide on the admissibility of elements of proof involving the participation of the defendant in the assertion of his guilt. Whether it is confessions obtained from a suspect during a police interrogation, or the testimony given by a defendant during the course ofthe legal process (for example, at the time of a trial of an accomplice or a first trial for which the verdict was cancelled by a court of appeal), we notice that the State regularly tried to prove the guilt of a defendant by way of his own statements. We generally try to justify the recourse to this method of obtaining proof by invoking that the statements made by a defendant are by far the best proof of his guilt and thus help the judge to uncover the truth. It appears, however, that over the years the State often abused this power and that ensuing convictions were sometimes obtained with a disregard of the rights of the defendants; in particular, the right to a fair trial and the right even more fundamental not to be constrained to provide against his will, a proof likely to establish his guilt in his own trial. In addition, many legal updates in the recent years in Canada c1early show that verdicts of guilt were also incorrectly pronounced against defendants on the faith of confessions which were later proved to he false. As such, it appears important to determine ifthis type ofproofretains its legitimacy today in regards to two of the great theories of criminallaw: the "Theory of Risk Management" and the "Theory of Justice" or the equity of the trial. More generally, this study seeks to answer the following question: "In Canadian criminallaw, does the end (search for the truth) justify the means used to uncover it?" / "Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures en vue de l'obtention du grade de Maîtrise en droit (LL.M.)"
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La difficile réconciliation de la vérité et de l'équité dans la procédure pénale en matière d'agression sexuelle

Pagé-Arpin, Maude 01 1900 (has links)
Dans ce mémoire, nous nous interrogeons sur de nouvelles règles de preuve du Code criminel pour déterminer si elles ont complètement éliminé le phénomène de victimisation des plaignantes dans les procédures en matière d'agression sexuelle. Nous émettons l'hypothèse qu'elles n'ont pas éliminé le traitement inéquitable des victimes dans le procès pénal et que ce traitement inéquitable nuit autant à la recherche de la vérité qu'au respect des droits des plaignantes. Nous examinons d'abord les droits constitutionnels respectifs de la plaignante et de l'accusé dans le procès en matière de crimes sexuels et leur interaction avec des règles qui portent sur la réputation et l'état de santé des deux protagonistes dans de telles affaires. Nous observons que ces règles de preuve offriraient une symétrie apparente au sujet du traitement de la mauvaise réputation de l'accusé et de la réputation sexuelle et la santé mentale de la victime dans la procédure. Cette symétrie serait toutefois imparfaite, inappropriée ou biaisée par le caractère adversaire du procès et la priorité accordée aux droits constitutionnels de l'inculpé et ce, parfois même au détriment de la vérité et de la justice. Enfin, nous proposons des modifications aux règles actuelles de preuve et de procédure en matière d'agression sexuelle pour favoriser une meilleure recherche de la vérité et un respect accru des droits constitutionnels des victimes / In this master's thesis, we will ask whether the new rules of evidence in the Criminal Code have eliminated the phenomenon of victimization of complainants in sexual assault matters. We emit the hypothesis that the new rules of evidence have not eliminated the inequitable treatment of female plaintiffs in criminal trials and that this inequitable treatment is equally harmful to the search for the truth as well as to the respect of the victim's rights. First, we will state the constitutional rights of the plaintiff and of the accused party in matters of sexual crimes and the current rules of evidence specifically in regards to the reputation and the state of health of the two parties, the accused and the plaintiff, in sexual assault trials and in regards to their respective constitutional rights in such matters. In particular, we will examine the existence of a noticeable symmetry between the rules of evidence relative to the bad reputation of the accused and those concerning the sexual reputation and mental health of the victim, a symmetry which is nevertheless imperfect, inappropriate or biased because of the adversarial procedure and the constitutional debate which we will examine in second place. Thirdly, we will propose certain modifications be made to the rules of evidence and procedure in matters of sexual assault to encourage the discovery of the truth and the respect of the plaintiff’s constitutional rights.

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