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Alexis Lefrançois : le choix de rire ou de mourir. Les procédés de distanciation dans l'écriture poétique des "petites choses"

Granboulan, Flore January 2008 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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C’est ici que le verbe habiter s’est déchiré ; suivi de Sudbury : l’habitabilité de la poésie chez Patrice Desbiens

Martineau, Julien 12 1900 (has links)
Composé de fragments narratifs et poétiques, C’est ici que le verbe habiter s’est déchiré retrace le parcours d’un jeune homme de retour dans sa ville natale, Québec. En déambulant à travers les rues, mais également à travers sa propre mémoire, le narrateur trouvera sur son chemin le point de rupture entre passé et présent. C’est ici que le verbe habiter s’est déchiré élabore une réflexion sur ces lieux et ces époques qui, même révolus, semblent ne jamais vouloir nous quitter, le tout dans une écriture où le silence est parfois aussi éloquent que la parole. Comme son nom l’indique, Sudbury : l’habitabilité de la poésie chez Patrice Desbiens est un essai traitant de la poésie comme espace d’habitation dans Sudbury de Patrice Desbiens, une œuvre mettant en scène le quotidien d’une petite ville du nord de l’Ontario. Face à ce lieu froid et désert où rien ne semble vouloir subsister, dans cette ville qu’il décrit à la fois comme factice, violente et inhabitable, Desbiens semble croire que seule l’écriture est authentique et porteuse d’une vérité. Dès lors, en signant son recueil Sudbury, le nom de cette ville qu’il habite, le poète ne se pose-t-il pas comme le véritable auteur des lieux? Ne donne-t-il pas un sens à ce qui, auparavant, en était dépourvu? N’y a-t-il pas, au final, substitution de l’espace urbain oppressant par celui, plus hospitalier, de la poésie? / Composed of narrative and poetic fragments, C’est ici que le verbe habiter s’est déchiré follows the journey of a young man returning to his hometown, Québec. While wandering in the streets, but also through his own memories, the narrator will find on his path the point of rupture between past and present. C’est ici que le verbe habiter s’est déchiré proposes a reflexion on these places and times that, even if over, seem to never abandon us, all within a style of writing where silence is sometimes as eloquent as speech. As it’s name indicates, Sudbury: l’habitabilité de la poésie chez Patrice Desbiens is an essay regarding poetry as a living space within the poem Sudbury from Patrice Desbiens, a work that stages the daily routine of a small town in northern Ontario. Confronted to a cold and deserted place where nothing seems to subsist, within this town that he depicts at the same time as artificial, violent and unlivable, Desbiens seems to believe that only writing is authentic and bearer of truth. Hence, by entitling his work Sudbury, the name of the town where he lives, does the poet not present himself as the genuine author of the place? Does he not give a meaning to something that, before, was deprived of one? Is there not, in the end, a substitution of the opressive urban space for the one, more welcoming, of poetry?
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Vers une phénoménologie de la danse : une approche merleau-pontienne

Lavoie-Marcus, Catherine 12 1900 (has links)
La présente étude vise à dégager les paramètres élémentaires d’une analyse phénoménologique de la danse. D’emblée, la pensée de Maurice Merleau-Ponty s’impose comme cadre privilégié pour révéler l’expérience vécue de cet art qui met en scène un savoir corporel complexe. À partir de sa théorie de la perception, dont découlent les phénomènes relatifs au corps moteur, à l’espace et à l’intersensorialité, notre étude aménage les contours d’une analyse existentielle du geste dansé. Ce faisant, nous nous heurtons à un constat : le phénomène de la danse se présente comme un élément perturbateur de la pensée merleau-pontienne. En effet, il incite à en questionner les aspects fondamentaux, voire à en constater certaines limites. Informée par les études de Rudolf Laban, instigateur de la « danse libre » allemande et par les celles des philosophes contemporains Maxine Sheets-Johnstone, Michel Bernard, Laurence Louppe et Renaud Barbaras, notre étude démontre en effet que la thèse merleau-pontienne de la perception empêche de cibler le travail kinesthésique du corps propre dans l’empire du « sentir » qui l’anime et de reconnaitre sa constitution profondément dynamique. Pour combler cette carence, nous invitons à une phénoménologie de la danse qui puisse embrasser sa nature poétique, la sensibilité créatrice qu’elle requiert et le travail sensible qu’elle habilite. Nous envisageons alors, avec le philosophe de la sensation Renaud Barbaras, de nous inspirer d’une heuristique aux traits vitalistes pour réhabiliter certaines notions battues en retraite par la tradition phénoménologique. En nous tournant vers les concepts de force, de désir, d’intensification, nous tentons de retrouver dans la logique de la sensation elle-même un dynamisme fondamental que l’expérience esthétique amplifie. La recherche nous montre que la danse est l’art qui, mieux que nul autre, rend compte de ce phénomène complexe. / In the present essay, we intend to establish and describe fundamental parameters apt to form the basis of a phenomenology of dance. The lived experience of this art, which flourishes via complex corporeal knowledge, can be approached through the Phenomenology of Perception of Maurice Merleau-Ponty. The latter’s phenomenology, from which derive recognizable behaviors linked to the moving body, space and intersensoriality, will guide us in outlining the existential elements of the dancing body. In pursuing our study of Merleau-Ponty, we will further show that the philosopher’s system proves incapable of sustaining the requirements intrinsic to the qualitative dimensions of dance. In fact, our study shows that Merleau-Ponty’s “body consciousness” is one that ontologically fails to reach the qualia that compose the dynamics specific to the movements of dance. Conversely, we adumbrate herein a phenomenology of dance forms that embraces its poetical nature, the creative sensibility that they require, and the sensuous “work” that they unfold.
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L'entrécriture dans l'oeuvre de Marguerite Duras : texte, théâtre, film

Beaulieu, Julie January 2007 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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La porosité au monde : l'écriture de l'intime chez Louise Warren et Paul Chamberland

Dolce, Nicoletta January 2006 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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La littérature du refus en pays dominés : entre continuité, invention et utopie

Hanet, Frédérique Elsie January 2003 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Chanson québécoise et redéfinition identitaire, 1960-1980

Durand, Caroline January 2004 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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"Poète d'images" et "peintre de mots" : Paul Éluard, René Magritte et les rapports interartistiques entre la poésie et la peinture

Brown, Ainsley Robyn January 2005 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Baudelaire et les estampes / Baudelaire and Prints

Chagniot, Claire 26 November 2010 (has links)
L'invention de la photographie bouleverse le monde de l'estampe entre 1850 et 1865. Le burin et la lithographie, pourtant récente, ne sont plus les seuls moyens de reproduire les tableaux, et l'eau-forte renaît. Dès ses premiers Salons, Baudelaire est attentif aux différents procédés. Vers 1859-1862, son action et ses articles en faveur de Charles Meryon et de la Société des aquafortistes font de lui un des principaux défenseurs de l'eau-forte originale. Après avoir acheté dans sa jeunesse des tableaux anciens, Baudelaire constitue alors une collection importante d'estampes, en rapport avec son activité de critique d'art. D'un autre côté, l'essai sur le rire, ceux sur les caricaturistes français et sur les caricaturistes étrangers, ainsi que les projets d'articles sur « L'Art philosophique » et les « Peintres de mœurs » sont entièrement ou en partie inspirés par des estampes. Ces textes donnent à Baudelaire l'occasion de poser des questions de poétique et d'esthétique, – le statut de l'artiste comique, la beauté de l'éphémère et la trivialité en art, par exemple. Comme les poèmes inspirés d'estampes, ils montrent aussi la façon dont le poète met à l'épreuve le sens des images. La dernière partie de notre travail est consacrée à l'histoire des frontispices dont Baudelaire voulut faire orner plusieurs de ses œuvres, et en particulier à celui qu'il projetait de donner à la deuxième édition des Fleurs du mal. / The invention of photography drastically changed the world of printing between 1850 and 1865. Lithography – though recent – and engraving were no longer the only means to reproduce paintings – etching came back to life. Since his first Salons, Baudelaire had been interested in these different techniques. Around 1859-1862, he became one of the key figures in the defense of original etching through his action and his articles in favour of Charles Meryon and the Société des Aquafortistes. After having bought antique paintings in his youth, Baudelaire built up a large collection of prints – in relation to his activity of art critic. Besides, his essay on laughter, the ones on French caricaturists and on foreign caricaturists, as well as his drafts of articles on “L’Art philosophique” and the “Peintres de mœurs” are entirely or partly inspired by prints. These texts gave Baudelaire the opportunity to raise issues of poetics and aesthetics, such as the position of the comic artist, the beauty of transience and triviality in art. Like his poems inspired by prints, they also show how the poet questions the meaning of images. The final part of this work is devoted to the history of frontispieces which Baudelaire wanted to use to illustrate several of his works with, and more particularly the one he planned to illustrate the second edition of Les Fleurs du mal with.
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Soi-même comme un monstre pour demeurer un territoire inconnu. Complexité linguistique et clandestinité dans la poésie francophone de Louisiane à la fin du XXème siècle / Oneself as a monster in order to remain an unknown territory. Linguistic complexity and clandestinity in Louisiana francophone poetry by the end of the XXth century

Caparroy, Jean-François 25 May 2012 (has links)
Pourquoi Jean Arceneaux, Deborah Clifton et David Cheramie – trois poètes francophones louisianais – font-ils le choix de se représenter sous les traits du monstre dans leur poésie ? L’étude comparée des recueils Cris sur le bayou, Suite du loup, A cette heure la louve et Lait à mère met en évidence l’existence d’un espace intertextuel, métaphorisé par les poètes eux mêmes sous les traits du « pays des loups », où les errances de leurs doubles poétiques dessinent les fondations d’un nouveau mythe américain.Dédoublement et enchâssement des différents alter ego de l’auteur en un processus poétique de « schizophrénie linguistique », projection de soi dans une figure monstrueuse à des fins de recolonisation d’un espace textuel devenu non-lieu poétique puis corps de substitution du poète, jeu carnavalesque où le texte devenu palimpseste figure une superposition de masques trahissant l’existence d’un monde littéraire caché, esthétique du louvoiement et prolifération d’une monstruosité formelle, tels sont les artéfacts poétiques mis en place par nos auteurs dans un jeu de stratégie du dire. Fidèles à une forme de pensée clandestine, les recueils donnent ainsi libre cours à une inversion des valeurs sociales, esthétiques et linguistiques, laissant le vide et le silence d’une condition d’aliéné devenir les matériaux d’une entreprise d’exploration mnésique à des fins de réhabilitation du soi.Se définissant dans cette difformité inscrite au cœur du texte, nos poètes semblent avoir réinventé et reconquis une langue française au potentiel performatif décuplé, faisant de cet Autre anglophone redouté, le complice médusé d’un rituel poétique de déconstruction et d’auto-gestation. / Why do Jean Arceneaux, Deborah Clifton and David Cheramie – three francophone poets from Louisiana – choose to represent themselves as the monster in their poetry? The comparative study of their works Cris sur le bayou, Suite du loup, A cette heure, la louve and Lait à mère reveals the existence of a special location in between their different texts the poets themselves imagine as " the wolves' country ", where the wanderings of their poetical doubles draw the bases of a new American myth.The splitting and setting of the different alter ego of the writer in a poetical process of " linguistic schizophrenia ", the throwing of one’s own picture as a monstrous figure in order to recolonize a textual space turned into a poetical non-place before becoming a substitute body for the poet, the carnivalesque game in which the text now a palimpsest represents a superposition of masks that betrays the existence of a hidden literary world, the aesthetic of the wolf-like gait and the proliferation of a formal monstrosity, these are the poetical artifacts used by our writers in a strategy game to express themselves. Thus, keeping to a form of secret thought, their works present inverted social, aesthetic and linguistic values, allowing the emptiness and silent specific to alienation to become the materials to set out for an amnesic exploration in order to rehabilitate one’s own self.As they define themselves by this deformity written down in the texts, our poets seem to have invented and conquered again a French language ten times more powerful that makes of the “Other one” the anglophone they fear, the dumbfounded accomplice of a poetical ritual of deconstruction and self-gestation.

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