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Rundbrief / Lehrstuhl für Religionsphilosophie und Vergleichende Religionswissenschaft

19 October 2011 (has links) (PDF)
No description available.
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Rundbrief / Lehrstuhl für Religionsphilosophie und Vergleichende Religionswissenschaft

19 October 2011 (has links)
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Sur l'injonction néolibérale à être soi-même : analyse du potentiel des techniques de soi comme facteur de résistance dans les oeuvres de Simone Weil et Michel Foucault

M'Bama, Dimitri 01 1900 (has links)
Cette thèse s’intéresse à la conception de la résistance dans les travaux de Simone Weil (1909-1943) et de Michel Foucault (1926-1984). Nous y étudions plus précisément les « techniques de soi » que constituent l’ascèse et la mystique. Partant du postulat que les dispositifs de pouvoir actuels reposent aussi bien sur l’individualisme que la dépolitisation, l’objectif est de mettre en avant des « contre-conduites » susceptibles de favoriser voire de recréer une certaine forme d’existence en commun. Nous soutenons ainsi l’idée que l’ascèse et la mystique peuvent – à condition d’être repensées – représenter de véritables armes dans les luttes transversales et continues qui caractérisent notre époque, tout en offrant des modèles d’action opposés à ceux mis en avant par le système capitaliste. À travers la lecture, l’écriture, l’amitié, l’amour, et plus largement une forme d’attention redoublée envers les autres, les techniques de soi conceptualisées par les auteurs peuvent être définies comme un refus préliminaire qui doit mener à des changements structurels plus profonds. En retour, les formes de vie résultant de la mise en place de ces techniques doivent renforcer cette « anti-discipline ». Par-là, il est possible de décrire la mystique weilienne et l’ascèse foucaldienne comme une révolution permanente, c’est-à-dire un éthos révolutionnaire qui offre une alternative à l’échec du « Grand Soir ». Il s’agit en somme d’analyser les conditions de déconstruction et/ou de recréation d’un « soi » qui représente actuellement le pivot de l’oppression sociale. Le travail peut donc aussi bien se lire comme une critique de l’injonction à être soi-même que comme un appel à devenir autre chose que ce que nous sommes. D’un point de vue plus général, l’objectif est également de mettre en dialogue deux auteurs rarement rapprochés dans la philosophie contemporaine, ainsi que d’effectuer un certain nombre de parallèles avec les traditions de pensée anarchistes et postcoloniales pour montrer tout ce que celles-ci ont en commun. / Abstract : This thesis studies the notion of resistance in the works of Simone Weil (1909-1943) and Michel Foucault (1926-1984). It deals more precisely with two technologies of the self, ascetism and mystic. As individualism and depoliticization seem to characterize “late capitalist” societies, our goal is to present some “counter-conducts” that could foster and even re-create common lifeforms. Under certain conditions, we support the idea that these technologies can be of great support in the permanent and transversal struggles of our times, while offering a praxeological model that doesn’t match the capitalism generic set of values. Through skills such as reading, writing, love or friendship, and a reinforced attention to the world, the technologies of the self depicted by Weil and Foucault could be described as a first act of resistance that can lead to deeper and greater structural changes. In a dialectical way, the structures resulting of these practices also must favorize the emergence of an “anti-discipline”. Regarding to these elements, Weil’s mystic and Foucault’s asceticism look like attempts to put permanent revolution in practice and propose an interesting alternative to the communist model. The goal of this thesis is therefore to analyze some ways of deconstructing and/or recreating a “self” that currently represents a coercive and oppressive force. More generally, it aims to create a discussion between two thinkers that are rarely studied together, and to draw some parallels with anarchist and post-colonial thoughts to show how much all these movements share.
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La centralité politique du travail : étude croisée des pensées de Simone Weil et de David Graeber

Crépeau, Alexandre 08 1900 (has links)
Ce mémoire s’intéresse à la centralité politique du travail à travers une lecture croisée des pensées de la philosophe française Simone Weil (1909-1943) et de l’anthropologue états-unien David Graeber (1961-2020). Il se penche sur le potentiel qu’a le travail de nous former à l’activité politique en développant notre sensibilité au monde qui nous entoure, ainsi qu’à autrui. Nous interrogeons d’abord la forme actuelle que prend le travail. Nous creusons pour ce faire le phénomène de bullshitization de l’économie, décrite par Graeber comme la hausse de la part du temps au travail accordé à l’accomplissement de tâches superflues, de même qu’à l’augmentation générale des emplois inutiles, dits bullshit jobs. Phénomène lié à la bureaucratisation néolibérale croissante de tous les secteurs de la vie, les bullshit jobs impliquent aliénation, ennui et maux physiques liés au stress. Son occupant·e, par la conscience de l’inutilité sociale de son travail, se voit privé·e de participer à la collectivité de manière significative. Iel est, pour emprunter un langage weilien, déraciné·e. Via les travaux de Weil sur le travail d’usine, nous affirmons une certaine continuité entre les formes d’aliénation au travail décrites par Weil et Graeber. Il y a, dans le travail à la chaine des années 1930, dans les bullshit jobs et dans les emplois bullshitizés, une dissociation entre les gestes et la pensée. Dans son expérience en usine, Weil observe la perte de la capacité à exercer son esprit au travail comme un arrachement à la condition humaine. De cette dissociation découle donc une douleur psychologique et sociale considérable — dite « déracinement » —, ainsi que des formes d’hostilité politique. Nous nous penchons finalement sur le potentiel politique d’un travail digne. Pour Simone Weil, la centralité politique du travail découle de sa propension à cultiver la capacité d’attention. Plus qu’une simple capacité cognitive, l’attention est à la fois ce qui permet la liberté individuelle (être capable d’orienter par soi-même son attention) et ce qui favorise le rapport éthique aux autres. La pratique de l’attention au travail permet en ce sens de développer la réceptivité envers autrui, l’un des fondements de la qualité des rapports démocratiques. Pour David Graeber, le travail, sous certaines conditions, se révèle comme lieu de déploiement de l’imagination. Cette dernière permet la nouveauté politique, car elle tend à décloisonner l’imaginaire de cellui qui l’exerce. Chez Weil comme chez Graeber, le travail peut engendrer des relations sociales émancipatrices qui échappent aux rapports de pouvoir oppressifs. / This master’s thesis examines the political centrality of work through a comparative reading of the works of French philosopher Simone Weil (1909–1943), and American anthropologist David Graeber (1961–2020). It focuses on the potential of work as an activity prone to the development of a form of sensitivity to the world, and to other people. We first consider the present experience of work through Graeber’s concept of bullshitization. The bullshitization of the economy refers to the increase of time and energy at work dedicated to needless tasks, as well as to the increase of useless jobs, which Graeber calls “bullshit jobs”. Inseparable from the neoliberal bureaucratization of all branches of life, bullshit jobs lead to alienation, boredom and physical pains related to stress. Moreover, the bullshit worker is kept from having a significant impact on the community they inhabit; they are, in the words of Simone Weil, uprooted (déraciné·e). Through a reading of the Weil’s writings on factory work in 1930s′ France, we establish a continuity between the forms of suffering at work theorized by Graeber and Weil: at the factory, in bullshit jobs and in jobs that have been bullshitized, there is a disconnect between thought and action. During her experience as a factory worker, Weil describes the loss of thinking at work as a stripping of the human condition. From this separation derives not only psychological and social suffering (uprootedness [déracinement]), but also forms of political hostility. We finally explore the political potential of dignified work. Weil derives the political centrality of work from its propension to encourage the practice of attention. More than a cognitive ability, attention is a condition for individual freedom and fosters ethical relationships to others. Attention thus enables openness and receptiveness to others—one of the foundations of a healthy democratic life. For Graeber, work can nurture imagination, which in turn enables the imagining of new political practices. For Simone Weil and David Graeber, dignified work can bring on new and emancipatory social relations, free from oppressive power dynamics.
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Peut-on parler de Dieu aujourd'hui ? : De Wittgenstein à simone weil / Can we speak of God today? : From Wittgenstein to Simone Weil

Sekino, Tetsuya 08 June 2016 (has links)
On est consciemment ou inconsciemment influencé par le scientisme et le positivisme logique. Nous posons donc une question : Peut-on parler de Dieu aujourd’hui ? Pour répondre à cette question, nous choisissons deux philosophes : Wittgenstein et Simone Weil. Selon Wittgenstein, « sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence ». Ce qu’il veut dire par là, ce n’est pas que Dieu n’existe pas ou que Dieu n’est pas intelligible comme le disent le scientisme et le positivisme logique. Ce qu’il veut dire par là, c’est que Dieu existe effectivement, mais que l’on ne peut parler de lui en raison de la limite de notre langage. Or, la faute de Wittgenstein consiste à détourner les yeux de l’intelligibilité religieuse ou métaphysique. En ce qui concerne Simone Weil, elle parle de Dieu dans ses écrits et ses lettres. Qu’est-ce qui lui permet de parler de Dieu ? C’est le premier intérêt de ce projet. Et le deuxième intérêt consiste à déterminer l’expérience mystique de Simone Weil, car l’utilisation du mot « mystique » dans les études sur elle est assez arbitraire. Le troisième intérêt est de mettre en relief la relation entre la non-lecture et l’intuition chez elle. Enfin, le cinquième intérêt est de traiter la relation entre le bouddhisme zen et la pensée de Simone Weil. A travers nos études sur le concept d’intuition chez Simone Weil, nous proposerons une autre vision du monde que le scientisme et le positivisme logique. / We are consciously or unconsciously influenced by scientism and logical positivism. So we asked a question: Can we speak of God today? To answer the question, we focus on two philosophers, Wittgenstein and Simone Weil. According to Wittgenstein, “Whereof one cannot speak, thereof one must be silent.” What he means by that is not that God doesn’t exist or that God is not intelligible as say scientism and logical positivism. What he means by that is that God does exist, but we can’t talk about him because of the limits of our language. But the lack of Wittgenstein is to look away from religious or metaphysical intelligibility. As for Simone Weil, she speaks of God in her writings and letters. What allows her to speak of God? This is our first point of interest. And our second point of interest is to define the mystical experience of Simone Weil, because the use of the word “mystical” in studies of Weil is rather arbitrary. Our third point of interest is to highlight the relationship between “non-reading” and intuition in Simone Weil. Our fourth point of interest is to explore the relationship between Zen Buddhism and the thought of Simone Weil. Through studying them, we will answer this question and, through Weil’s concept of intuition, we propose a worldview that is different from scientism and from logical positivism.
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Inscrire l'inconnaissable : anomalies métaphoriques au sein de l'expérience mystique

Sbih, Miriam 09 1900 (has links)
Cette réflexion découle d’un constat simple, mais qui à la fois invoque la réévaluation en profondeur de notre lien à la pensée, au sens et au langage. L’expérience de l’inconnaissable, de tout ce qui n’est pas là, devant nous, demande de se détourner du langage conventionnel, logique et rationnel, afin de pouvoir l’exprimer. Les écrits mystiques, dans leur mise en forme langagière d’un contact direct avec Dieu, constituent un espace foisonnant et exemplaire, afin de réfléchir la pensée. Celle-ci est traversée de toutes parts d’un besoin pressant de dire l’ineffable, par l’entremise d’une inscription langagière qui déroge du sens convenu du monde, des liens communicationnels ordinaires. Cette manière particulière de dire est structurée par la métaphore, cette suspension de la pensée qui appelle à la recréer, à sortir de leur endormissement le sens et la langue cristallisée du quotidien. Ce mémoire se propose donc de penser les modes de l’expression et de concrétisation de l’expérience de l’ineffable, en se penchant sur ce que la métaphore, dans son inscription, permet de connaître, ailleurs que dans le langage discursif. En premier lieu, il s’agira de présenter les modalités générales de l’expérience mystique et ses différentes manières de s’inscrire au sein de l’existence. Je me pencherai plus précisément sur le propre de son inscription métaphorique dans le langage. En deuxième lieu, je voudrai réfléchir théoriquement et pratiquement la métaphore, par-delà le titre réducteur d’ornement ostentatoire que le langage logique lui fait vêtir, niant sa possibilité singulière de propulser la pensée et de créer une connaissance nouvelle. En troisième et dernier lieu, il s’agira d’exemplifier l’inscription métaphorique de l’expérience mystique, à travers deux figures mystiques singulières, soit Simone Weil (1909-1943) et Al-Hallâj (858-922), chez qui la constatation de l’absence matérielle de Dieu invite plutôt à se détacher de sa construction langagière imaginaire, et à l’aimer, dans toute son absence. Cela, en dépouillant le langage, métaphore imitant le mouvement de dépossession de soi qu’appelle leur conception unique de l’extase mystique. / This reflection comes from a simple observation, which at the same time demands that we deeply re-evaluate our relation to thought, meaning and language. In order to be expressed, the experience of the unknowable, of everything not there in front of us, requires a diversion from conventional, rational language. Mystical writings, shaping through language direct contact with God, constitute an abundant and exemplary space to reflect upon thought, which is met with a pressing need to express the ineffable through a kind of linguistic inscription capable of departing from the agreed meanings of the world, from ordinary communicational connections. This particular way of saying is structured by the metaphor, this suspension of thought asking to be recreated, so that language and meaning, crystallized in daily life, may awake from their slumber. Thus, this thesis proposes to reflect upon the modes of expression and concretization of the experience of the ineffable, by examining what knowledge the metaphor, in its inscription, allows to be understood outside discursive language. To begin with, the general modalities of the mystical experience, and the different ways in which it inscribes itself in existence, will be presented. I will consider more precisely its characteristic metaphorical inscription in language. I will then reflect theoretically and practically on the metaphor, beyond the reductive title of ostentatious ornament that rational language gives to it, denying its singular possibility to propel thought and create new forms knowledge. Finally, I will exemplify the metaphorical inscription of the mystical experience through two particular mystical figures: Simone Weil (1909-1943) and Al-Hallâj (858-922), for whom the observation of God’s material absence instead implies detachment from their imaginary linguistic construction and invites to love him in all his absence. This, by stripping down language, a metaphor imitating the movement of the dispossession of self, which is called for by their unique conception of mystical ecstasy.
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La psychè sur la page : l’expérience du carnet chez Simone Weil

Tirkawi, Tasnîm 08 1900 (has links)
L’écriture de soi relève d’un genre littéraire difficilement définissable, mais qui est pourtant issu d’une longue tradition mettant en scène les différentes modalités d’approche du soi et de l’œuvre. La publication de carnets personnels remplis par des auteurs et des autrices d’envergure témoigne du rôle capital que joue cette pratique de l’intime au niveau de l’élaboration d’une pensée. Néanmoins, les études littéraires tendent à négliger l’importance de cette forme d’écriture dans une perspective de transformation de la psychè par l’écrit. Simone Weil, philosophe et mystique française du XXe siècle, a marqué de son empreinte le genre du carnet. Les nombreux cahiers personnels qu’elle a légués à la postérité illustrent une construction au présent d’un esprit riche et vivant qui associe la réflexion intellectuelle à l’autodiscipline. Le présent mémoire propose notamment de mettre en lumière le rôle fondamental du carnet dans le processus créatif de la philosophe. Cet angle d’analyse viendra ainsi éclairer de façon nouvelle les études portant sur l’œuvre weilienne. Ce mémoire s’ouvrira par une Introduction qui revient sur la tradition de la pratique du carnet en Occident dont s’imprègne Weil. Depuis l’Antiquité grecque, l’écriture personnelle s’articule autour des exercices de soi, dans un souci de perfectionnement spirituel. Cette approche est particulièrement visible avec la forme des hypomnêmata – des notes prises – introduite par les écoles philosophiques gréco-romaines, puis prolongées dans les pratiques monacales du christianisme primitif qui privilégient le sacrifice de soi. Une fois ce contexte bien établi, le corps du mémoire abordera plus spécifiquement le corpus des carnets weiliens. Dans un premier chapitre, une présentation de la vie et de l’œuvre de l’intellectuelle sera donnée, à la suite duquel plusieurs thématiques propres aux carnets feront l’objet d’une analyse. Il s’agira tout d’abord de s’intéresser au dressage de soi au moyen de l’écriture personnelle. Cette conscience de soi maintenue par le carnet me mènera à interroger la part du subjectif dans l’appréhension du monde chez la philosophe. Le regard sur l’extérieur me conduira ensuite à traiter de la riche intertextualité des carnets weiliens. Après m’être ainsi intéressée aux récits littéraires, je porterai enfin mon attention sur l’influence de l’expérience intérieure dans le concept de décréation développé par Weil. Le rôle particulier de l’écrit dans le processus d’inspiration sera souligné à ce stade. Cette étude propose en somme d’appréhender la pensée de la philosophe au prisme de l’écriture de soi. Elle permet également d’ouvrir la réflexion sur un enjeu plus large : le rôle de l’écriture personnelle dans la construction du sujet et de sa psychè, ainsi que les différentes approches faisant du carnet un véritable compagnon de vie de l’écrivaine. / Self-writing has come to constitute a literary genre which is difficult to define yet is part of a long tradition offering writers various means and methods of approaching their own psyche and body of work. The publication of personal notebooks written by major authors indeed demonstrates the crucial role played by this intimate practice in the elaboration of intellectual systems. Literary studies have nevertheless tended to neglect the transformational impact of this specific form of writing. Simone Weil, a French mystic and philosopher of the 20th century, has particularly enriched the genre of self-writing. The numerous notebooks she wrote show the construction of a deep and vivid mind that associates intellectual creation with strong self-discipline. The present master’s thesis will aim at highlighting the fundamental role of the notebook within the creative process of this philosopher. Such a perspective should shed new light on certain aspects of the academic literature dedicated to Weil’s works. The Introduction of this thesis offers an overview of the Western tradition of personal notebooks, which exerted a vast influence on Weil’s writings. Since Greek antiquity, writing in the first person has been an important part of self-improvement exercises, aimed at spiritual perfection. This approach is particularly visible in the hypomnêmata – taking of notes – introduced by Greek and Roman philosophical schools and developed in early Christian monastic practices focused on self-sacrifice. Once this context has been established, the main body of the thesis will focus more specifically on Weil’s notebooks. A first chapter will present her life and works, which will then allow for a focus on certain themes present in her personal writing. I will begin by focusing on self- mastery through means of writing in the first person. Next, I will analyse the importance of subjectivity in this philosopher’s worldview, before dealing with the rich intertextuality of Weil’s notebooks. Finally, I will deal with the influence of Weil’s personal experience on her own concept of décréation. The importance of writing in the inspiration process will be of particular interest in this final chapter. The main objective of this thesis is to analyse Weil’s writings through the lens of self-writing. It additionally aims at broadening analytical perspectives on the importance of personal writing in the construction of self and insisting on the role of the notebook as a life companion for the writer.
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Le care a ses raisons que la raison ignore : l’attention chez Adorno et dans les éthiques du care

Michaud, Delphine 08 1900 (has links)
Ce mémoire vise à explorer le thème de l’attention au sein de deux corpus théoriques : la philosophie de T.W. Adorno et les éthiques du care. L’attention est ici à comprendre comme une notion à la fois épistémique et morale, comme le moment de connaissance de l’autre et de ses besoins, qui vise et permet une réponse adéquate. Dans un premier temps, nous explorons le concept chez trois penseuses : Simone Weil, dont la notion d’attention a été influente dans les théories du care, qui s’y réfèrent fréquemment, puis Nel Noddings et Joan Tronto, deux éthiciennes du care. Malgré leurs différences, nous défendons que ces trois conceptions se rejoignent sur deux points : 1. l’attention y est considérée comme une disposition morale importante et 2. elle se caractérise par une attitude subjective de détournement de soi, de réceptivité et d’ouverture. Dans un second temps, nous retraçons les thèmes de la pensée d’Adorno à même d’esquisser ce en quoi consiste une attention juste aux besoins d’autrui. Plus précisément, nous abordons ses considérations sur les rapports de connaissance entre sujet et objet, et nous offrons une lecture de ses thèses sur le besoin. Par-là, nous entendons défendre que la philosophie adornienne offre des nuances intéressantes à la manière dont le thème de l’attention est théorisé dans le corpus du care : elle invite à une réflexion critique du sujet attentif sur lui-même, et à une compréhension du besoin comme pointant vers les relations sociales qui le produisent. Ainsi, elle approfondi le potentiel critique d’une théorie de l’attention. / This master’s thesis explores the theme of attentiveness within two theoretical corpuses: the philosophy of T.W. Adorno and the ethics of care. Attentiveness is to be understood here as both an epistemic and a moral notion, as the moment of knowledge of another and of his or her needs, which aims and allows for an adequate response. First, I explore the concept in three thinkers: Simone Weil, whose notion of attentiveness has been influential in care theories, which frequently refer to it, and then Nel Noddings and Joan Tronto, two care ethicists. Despite their differences, I argue that these three conceptions converge in two respects: 1. attentiveness is regarded as an important moral disposition; and 2. it is characterized by a move away from the self, a subjective attitude of receptivity and openness. Secondly, I retrace themes in Adorno's thought which may be relevant in outlining what constitutes a just attentiveness to the needs of others. More specifically, I address his considerations on the relation of knowledge between subject and object, and offer a reading of his theses on need. By so doing, I intend to argue that Adorno’s philosophy offers interesting nuances to the way in which the theme of attentiveness is theorized in the corpus of care: it invites to a critical reflection of the attentive subject on itself, and to an understanding of needs as pointing towards the social relations producing it. In this way, it deepens the critical potential of a theory of attentiveness.
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The Unimportance of Why : Liminal space in narrative gaps

Key, Sara January 2024 (has links)
The research is exploring the liminal space of aporía within the experience of film. How can film be a poetic experience and inviting philosophical thinking? Motivated by the works of filmmaker Chantal Akerman, I have come to investigate the gap within the filmic narrative of character creation. With the obligation to create an ethical relationship to my audience, I take a closer look into the aesthetics of mimesis in storytelling. Proposing that there is a shared created gap of nothingness, which works as a portal of reflection between audience and art where the aporía take place, I am influenced by the philosopher Merleau-Ponty´s phenomenological image of the chiasm. The research is accordingly discussing the actor as the embodied surface of this interplace. The liminal space is the journey of the pre-reflective mind working with the unknowable. My thesis tries to show how the image of the thinking actor can hold a space for one shared experience. Departing from a background of actor and writer, the use of writing art throughout the research is a description of different ways of expressing my artistic language; as in writing, filming, directing or acting. The research is situated within the artistic research and the material of focus is art film, ethical philosphical thinking and my own practice with an essay film of 12 minutes, [Her]barium. The locus of the discussion is my own embodied conciousness, as a spectator and in the position of filmmaker.
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Tingens lydnad och människans väntan : Nödvändighet, nåd, handling och tänkande i Simone Weils filosofi / The obedience of things and the waiting of man : Necessity, grace, action and thinking in Simone Weils philosophy

Christola, Victor January 2017 (has links)
This bachelor thesis engages in a quest to understand the concepts of necessity and grace in Simone Weils thinking. The question in play, in which many more questions lie hidden, reads as follows: How does Weil understand the operations of grace in relation to the ”blind necessity” of the natural world, and what are the philosophical implications of this concept of grace? What are, for instance, given her understanding of the world as God’s creation, the metaphysical grounds for a basic human activitiy such as thinking or reflexion? A reading of Simone Weils works on necessity, grace, affliction and attention is contrasted with her thoughts on science, method and truth. The concept of necessity is compared to the one of Spinoza, especially on the subject of how the good or the just relates to the true and the necessary: it shows there are interesting similarities and illuminating differences between the two philosophers’ lines of thought. Here, the concept of attention becomes central to the image: the idea of a cultivated mode of reception of the world and of the Other. Attention is analogously understood as a method of prayer and a cultivated ethical attitude towards other human beings – and an ideal scientific state of mind. In the final chapter of the analytic part of the composition, Weils concept of grace is investigated in regard to concepts of thinking and understanding. Here, Leibniz idea of the divine world and the divine mind plays a concise but important role on the matter of a tentative metaphysical grounding of thinking as such – how this can be thought and how it reflects and deepens Simone Weils metaphysics, especially her understanding of the highest states of insight into the nature of the world as partly a work of divine grace. In the last chapter Walter Benjamins vision of the coming philosophy as a consolidation between Immanuel Kants transcendental philosophy and religious experience – and religious thought – show the way for further investigation into the field, a field that the thesis has outlined at the same time as it has attempted to answer some specific questions that seems to be the most urgent ones.

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